Mobilisation du foncier au service d’une agriculture de proximité

Contact :

Corinne CLASQUIN
Chargée de mission Alimentation
– – – 
cclasquin@deodatie.com
03.29.56.75.17

Mobilisation du foncier au service d’une agriculture de proximité

La richesse d’un territoire peut également être synonyme de difficulté. En zone de montagne, les contraintes naturelles sont le quotidien des exploitants agricoles et la pression foncière en est directement impactée.

Néanmoins, diversifier et augmenter la production agricole locale restent les deux leviers mis en lumière par le diagnostic du Pays de la Déodatie, pour relocaliser l’alimentation sur le territoire. Pour ce faire, l’objectif est de connaitre le foncier disponible et les moyens pour le mobiliser.


Objectifs de l’action

Mobiliser du foncier à destination de l’agriculture et ainsi faire levier dans les processus d’installation, transmission et développement et la diversification des exploitations agricoles.

Étapes

Étape n°1 : Approche des communes et approfondissement

  • Approche des communes du territoire :
    • Présentation du projet en conseil communautaire et conférence des maires
    • Questionnaire d’intérêt à destination des communes
  • Approfondissement avec les communes intéressées :
    • Combien : Il est estimé de manière aléatoire qu’environ 15 % du territoire va répondre favorablement
    • Thématiques abordées : le foncier, la disponibilité, l’environnement, les enjeux biodiversité, l’intégration dans le parcellaire, les projets pour ce parcellaire
    • Livrables : Une synthèse par commune et, le cas échéant, une fiche signalétique permettant d’identifier les sites pressentis pour une installation agricole

Étape n°2 : Visite des sites pressentis

  • Visite des sites réalisées par Terre de liens Lorraine
  • Diagnostic agronomique (étude de sol) pour 3 sites identifiés

Etape n°3 : Visite des sites apprenants

Journée de sensibilisation à destination de toutes les communes (mobilisées ou non). L’objectif est de présenter la démarche, d’apporter la parole d’experts sur les enjeux soulevés et de mettre en lumière, par une découverte de terrain, les actions menées par des communes inspirantes sur la question du foncier.

Etape n°4 : Identification du (ou des) porteur(s) de projet

L’installation agricole repose sur trois variables : le terrain, l’expérience et la cohérence avec le projet de la collectivité. Il est donc nécessaire de procéder par étape :

  • Définir l’offre : Concertation avec la commune (cf. étape 1)
  • Identifier l’agriculteur : Bases de données (TDL et partenaires), mise en ligne de l’offre
  • Recruter l’exploitant : Présentation aux élus des profils retenus par le comité de pilotage
 

A ce jour (14 novembre 2022), le Pays de la Déodatie et Terre de Liens Lorraine, en sont à l’approfondissement avec les communes intéressées.

Résultats de l’étude de vulnérabilité de la filière forêt-bois au changement climatique

Contacts :

Fleur MATTIO
Chargée de mission Adaptation au changement climatique
– – – 
fmattio@deodatie.com
03.29.56.91.14

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
– – – 
pbarrier@deodatie.com
03.29.56.88.64

Résultats de l’étude de vulnérabilité de la filière forêt-bois au changement climatique

Dans le cadre de sa démarche globale d’adaptation au changement climatique (via un Contrat de Transition Écologique), le Pays de la Déodatie a mené entre les automnes 2020 et 2022 une étude sur la vulnérabilité de la filière locale forêt-bois aux impacts du changement climatique, avec le soutien du Commissariat du massif des Vosges.


Cette étude comprenait 4 phases
 :

  • L’élaboration d’une plaquette de présentation des connaissances et pistes d’adaptation de la forêt, à destination des propriétaires forestiers, par AgroParisTech, le Centre National de la Propriété Forestière et l’Office National des Forêts (Lien pour télécharger la plaquette)

  • La conduite d’ateliers de co-constructions d’un plan d’actions « Living Lab » par AgroParisTech et le PETR du Pays de la Déodatie (Lien vers le PPT de l’atelier final du Living Lab)

  • La réalisation d’une étude sur la vulnérabilité des essences forestières principales de notre territoire par AgroParisTech (sapin, pin sylvestre, épicéa et hêtre) (Lien vers la synthèse de l’étude)

  • La réalisation d’une étude sur la vulnérabilité de la filière forêt-bois aval par le PETR du Pays de la Déodatie (Lien vers le PPT de restitution de l’étude)


Nous pouvons retenir plusieurs éléments principaux
 :

  • Le changement climatique se manifeste déjà en Déodatie : les températures ont augmenté de 1.5°C entre 1961/1985 et 2010/2019, et continuent d’augmenter, jusqu’à 4.6°C en 2100 selon le scénario le plus pessimiste. Par exemple un pic de chaleur qui se produisait une fois tous les 50 ans se produira une fois tous les 3-4 ans avec une augmentation des températures de plus de 2 degrés.

  • Les impacts du changement climatique sur nos forêts sont et seront importants. La probabilité de présence des essences principales du territoire (sapin, épicéa, pin sylvestre, hêtre) dépend des types de modélisation, mais la majorité s’accorde sur la gradation de la menace : menace importante sur l’épicéa, puis le sapin, menace moyenne sur le hêtre, menace modérée sur le pin sylvestre en Déodatie.

  • 80 acteurs de la filière forêt-bois se sont mobilisés pour la réalisation de cette étude.

  • La filière aval de travail du bois manque de connaissances sur les conséquences du changement climatique sur la forêt et la filière. Il est difficile pour ces entreprises de se projeter à moyen-long terme. Pour améliorer leur résilience face aux impacts du changement climatique (multiplication des crises (scolytes, sécheresses, risque incendie…), fonctionnement de la filière à flux tendus…), il faut agir sur l’accompagnement administratif et technique des entreprises (accès à l’information, aux aides et subventions), sur la visibilité et l’attractivité des métiers du bois et du bois local et sur la diffusion des connaissances sur l’évolution des forêts et les impacts du changement climatique.

Plusieurs groupes de travail ont émergé de la réalisation de cette étude, et les actions d’adaptation au changement climatique qui en découleront seront inscrites au Contrat de Transition Écologique.

Des produits frais dans l’assiette de vos enfants !

Contact :

Corinne CLASQUIN
Chargée de mission Alimentation
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cclasquin@deodatie.com
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Des produits frais dans l’assiette de vos enfants !

Opération pilote : accompagnement du Traiteur Thirion

Dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial (PAT), le Pays de la Déodatie et ses partenaires accompagnent l’insertion de produits bios et locaux dans les cantines scolaires. Ainsi, dans cette optique et pour soutenir les établissements dans l’application de la loi Egalim, une opération pilote a été mise en place auprès d’un traiteur du territoire dans la perspective d’étendre cette démarche à d’autres fournisseurs de repas.

Le traiteur Thirion, basé à Moussey, cuisine et livre les restaurants scolaires gérés par l’association LORANIM, soit environ 400 repas par jours.

Partageant les mêmes objectifs, le Pays de la Déodatie et Bio en Grand Est (BGE) ont acté un partenariat encadrant une opération commune.

Descriptif de l’action

ACTION 1 : Diagnostic de l’établissement pilote

  • Analyse des achats et des fournisseurs ;
  • Définition d’un objectif à atteindre et des produits socles ;
  • Évaluation de la communication et des menus.

ACTION 2 : Sourcing et état des lieux des filières

  • Des fournisseurs de produits bios et locaux, déjà identifiés par le traiteur ;
  • Définir quels produits intégrer en priorité ;
  • Mise en relation avec des producteurs et groupements de producteurs.

ACTION 3 : Suivi qualité de l’établissement pilote et synthèse

Après un suivi mensuel, la part d’achats locaux et bios a été établie :

Sur le volet communication, suggestion d’ajouts de pictogrammes sur les menus :

ACTION 4 : Animation auprès d’une classe (commune d’Etival-Clairefontaine)

  • Animation 1. « Un bon repas et des produits de qualité » : équilibre, nutrition, 5 sens
  • Animation 2. « Les fruits, les légumes et les saisons »
  • Animation 3. « Du champ à l’assiette » : biologie de la plante, visite d’exploitation
  • Animation 4 « Les circuits courts de proximité »

NB : Un des rôles clés de BGE est de structurer les filières biologiques, innovantes, durables, territorialisées et équitables en région ainsi que de favoriser le développement et la commercialisation des produits bios locaux pour tout type de circuits comme celui de la restauration collective.

Valorisation et perspectives

Mise en valeur de la démarche

Afin de valoriser la démarche du Traiteur Thirion et de communiquer sur les partenaires locaux engagés, des supports de communication ont été réalisés :

  • Une affiche, à destination des sites périscolaires desservis et des écoles concernées (soit environ 25 affiches) ;
  • Des flyers à destination de tous les élèves des établissements scolaires du secteur (soit plus de 2200 flyers distribués).

Partenariat de LORANIM

Afin d’accompagner la démarche mise en place par le Traiteur Thirion, l’association de périscolaire LORANIM a :

  • Communiqué par son Facebook et participé à la réalisation du flyer ;
  • Sensibilisé les enfants par diverses dégustations ;
  • Valorisé l’approvisionnement local dans les menus ;
  • Accompagné l’équipe de cuisine vers une certification BIO : Label « Ecocert en cuisine ».

Bilan à mi-parcours de la démarche du PETR face au changement climatique

Contact :

Fleur MATTIO
Chargée de mission adaptation au changement climatique
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fmattio@deodatie.com
03.2956.91.14

Le Pays de la Déodatie s’adapte :

Bilan à mi-parcours de la démarche du PETR face au changement climatique

Jeudi 6 octobre dernier, le PETR du Pays de la Déodatie et ses partenaires se sont retrouvés à Saint-Dié-des-Vosges pour le bilan à mi-parcours du Contrat de Transition Écologique (CTE), signé en 2020 pour 4 ans.

Ce CTE permet de proposer une stratégie globale d’adaptation, en lien avec un maximum d’acteurs du territoire, et recouvrant différentes thématiques pour adapter au mieux la Déodatie au changement climatique.

Il s’articule aujourd’hui autour de 6 axes et 25 actions :

  • Développer la stratégie d’adaptation, communiquer, sensibiliser ;
  • Adapter les bâtiments et l’urbanisation au changement climatique ;
  • Maintenir des prairies de montagne et de piémont de qualité et valoriser la filière foin ;
  • Adapter la filière forêt-bois ;
  • Adapter l’économie touristique en développant un tourisme 4 saisons et durable ;
  • Améliorer la gestion quantitative et qualitative de l’eau face aux impacts du changement climatique.

Lors de cette journée de bilan à mi-parcours, 46 personnes étaient rassemblées pour la réunion de présentation du bilan de la démarche ; la visite du salon de coiffure VOG by Fany à Provenchères-et-Colroy, engagé dans l’opération « Label ECO-DEFIS » ; l’atelier de présentation des axes d’actions pour l’adaptation de la filière forêt-bois ; la restitution croisée des études de vulnérabilité de la filière forêt-bois et des peuplements forestiers ; et la participation à des ateliers thématiques « bilan et perspectives ».

25 actions en cours et inscrites au contrat, dont 4 actions ajoutées le 6 octobre :

  • Réalisation d’audits énergétiques pour 32 écoles du territoire : programme ACTEE Merisier – porté par le PETR du Pays de la Déodatie et 15 communes du territoire
  • Installation d’ombrières photovoltaïques sur les parkings du centre hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges – portée par Hôpitaux Massif des Vosges
  • Dispositif Sylv’acctes pour lever des fonds pour les travaux sylvicoles – porté par le PETR du Pays de la Déodatie et le PETR du Pays de Remiremont et de ses vallées
  • Opération « Au p’tit baigneur la chance » de sensibilisation à la qualité des eaux de baignade – porté par l’association Etc…Terra

100 acteurs impliqués

→ Plus de 25 ateliers et réunions organisées

→ Plus de 12 millions d’euros investis pour l’adaptation

10 financeurs

30 supports pédagogiques créés

Être éco-citoyen à la maison : le B-A BA de la réussite

Maison de l’Habitat et de l’Énergie (MHE)

Obtenir des conseils techniques :
03.29.56.75.18

Connaître votre éligibilité aux dispositifs d’aides :
03.29.58.47.56

Être éco-citoyen à la maison : le B-A BA de la réussite

Pour ceux qui se posent encore la question, être Eco-citoyen n’est pas incompatible avec le confort, bien au contraire !
Mais alors, qu’est-ce que ça signifie être « Eco-citoyen » ?
Vous en avez entendu parler, vous connaissez des gens qui ont adopté cette attitude, vos voisins semblent vouloir s’y mettre ?

Être Eco-citoyen n’est ni une mode, ni de l’opportunisme, c’est un art de vivre qui repose sur une prise de conscience de l’impact de nos actions au quotidien sans pour autant revenir à l’âge de pierre. Alimentation, déchets, transports, énergie, on peut agir différemment sur tous les domaines de notre quotidien. Zoom sur ce que nous pouvons déjà faire pour réduire nos consommations d’énergie dans nos logements.

Le chauffage


Gardons à l’esprit que les 2/3 de l’énergie nous que vous consommons sert à nous chauffer, c’est de loin le poste le plus gourmand.

Sachez que si nous avons besoin de chauffer nos maisons, c’est qu’elles ne gardent pas suffisamment la chaleur que nous nous efforçons de produire, à l’aide de combustibles chers et pour la plupart non renouvelables. L’isolation est donc le maître mot, vient ensuite le remplacement des systèmes de chauffage à haut rendement, pourquoi pas même changer d’énergie (sans oublier une bonne ventilation).

Si on est locataire, on ne peut agir qu’avec certains comportements et petits équipements bons marchés, par exemple surveiller la température à l’aide de thermomètres : 19°C dans les pièces à vivre, 16°C dans les chambres c’est bon pour la santé, le porte-monnaie et l’environnement.

L’eau


La ressource en eau et nos factures sont également mis à mal par notre besoin en eau potable : c’est en moyenne 150 litres d’eau par personnes et par jour qui sont consommés en France.

Et ça va très vite : une douchette classique a un débit de 20 litres par minute, en 5 minutes de douche on consomme 100 litres d’eau soit 2/3 de notre consommation journalière.

Quelques pistes :
Investir environ 5€ dans un réducteur de débit permet d’économiser 50 % de l’eau en gardant un très bon confort de douche. Au prix actuel de l’eau et à raison d’une douche par jour c’est un achat qui est rentabilisé en 1 mois environ. On peut aussi se tourner vers une douchette économique (avec ou sans effet venturi) pour réduire encore plus la facture d’eau. Pour le reste des usages de l’eau quelques petits gestes du quotidien auront un impact considérable sur la facture : fermer le robinet pendant le brossage des dents, installer un réducteur de volume pour la chasse d’eau, utiliser un bac pour faire la vaisselle plutôt que de laisser l’eau couler en continu, installer des mousseurs aux robinets de la cuisine et de la salle de bain, couper l’eau sous la douche pendant le savonnage, rincer la vaisselle et se laver les mains à l’eau froide et éventuellement récupérer l’eau de pluie pour arroser le jardin et laver la voiture.

Les appareils électriques et l’éclairage


Et les appareils électriques dans tout ça ?

Ils représentent en moyenne 300€ par ménage et par an et sont répartis ainsi : 1/3 pour les équipements de loisirs (informatique et audiovisuel), 1/3 pour le lavage et le froid et 1/3 pour l’éclairage et les autres usages.

Et sur ces 300€, ce sont en moyenne 60€ qui sont dépensés… pour rien ! Les veilles des appareils électriques représentent 20% de votre consommation ! Ce qui signifie que sans le savoir, on donne 60p€ par an inutilement à notre fournisseur d’électricité.

Alors comment réduire ses consommations d’électricité ?

Voici quelques pistes
Faire sécher son linge à l’air libre car le sèche-linge est très gourmand en électricité, débrancher les appareils dont la veille est inutile lorsqu’on ne les utilise pas (journée au travail, nuit, vacances, etc…), arranger son espace intérieur pour profiter de la lumière naturelle, ou encore débrancher les chargeurs lorsque l’appareil est chargé (permet d’améliorer la durée de vie de la batterie et de stopper la consommation du chargeur), remplacer votre vieil électroménager par du moins gourmand (se référer à l’étiquette énergie), investir dans des ampoules LED qui durent jusqu’à 20 fois plus longtemps qu’une ampoule classique…et bien d’autres choses encore !

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En faisant la chasse à tous les gaspillages dans la maison, on se fait du bien, et on agit aussi sur les ressources mondiales, chacun à son niveau. Nous voilà devenu économe, mais attention à l’effet rebond : ce n’est pas parce que la douchette est économique qu’il faut rester plus longtemps sous la douche ! Le bon comportement est déjà un comportement énergétiquement sobre, et à l’impact sur l’environnement réduit.

Retour sur la carte au trésor familiale pour sensibiliser aux enjeux Trame Verte et Bleue !

Contact :

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
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Retour sur la carte au trésor familiale pour sensibiliser aux enjeux Trame Verte et Bleue !

Dimanche 9 octobre, mairie de Laveline-du-Houx, 33 personnes, réparties dans 9 équipes, se sont motivées pour remporter l’épreuve du jour : être les petites bêtes les plus adaptées à notre territoire !

En effet, tel un papillon, un écureuil ou encore un lynx, chaque équipe, munie de son vélo, devait parcourir, et en résolvant toutes les énigmes, les 20 Kms et 380m de dénivelé. Sur leur parcours, en se mettant à la place de ces espèces dont les capacités de déplacement sont parfois limitées, les participants ont dû éviter les pièges : cours d’eau, routes, lumières, habitations… et garder leur force pour l’épreuve finale :  

Une dernière épreuve de lecture paysagère où chaque équipe devait définir le parcours le plus sûr pour l’écureuil mâle, voulant rejoindre son écureuil femelle, et ainsi comprendre comment l’homme peut leur faire de la place dans leurs aménagements et gestion du quotidien…

Les 3 premières équipes sont reparties avec de nombreux cadeaux, remis par Virginie GREMILLET, Présidente de la CCB2V et Vice-Présidente du PETR. Parmis les cadeaux : des bons de locations vélo, des entrées pour la piscine ou encore des livres sur la biodiversité locale et des gîtes à chauve-souris !


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En partenariat avec l’Office de Tourisme Bruyères Vallons des Vosges, la Communauté de Communes Bruyères Vallons des Vosges et le Conservatoire d’espaces naturels.

Les Grandes Échappées Vosgiennes mises à l’honneur au FIG 2022 !

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Contact :

Sophia LEUDIHAC
Chargée de mission itinérance pédestre
– – – 
sleudihac@deodatie.com
03.29.56.71.72

Évènement en partenariat avec :

Les Grandes Échappées Vosgiennes mises à l’honneur au FIG 2022 !

A l’occasion de la 32e édition du Festival International de Géographie qui s’est déroulé les 30 septembre, 1er et 2 octobre derniers à Saint-Dié-des-Vosges, les Grandes Échappées Vosgiennes étaient mises à l’honneur sur l’Espace Montagne, un espace partenaires dédié à la promotion du Massif des Vosges.

Un nouvel espace pour mettre à l’honneur la montagne !

Une première pour le Massif des Vosges et ses partenaires, et pas des moindre ! Un espace de plus de 50 m² était proposé aux visiteurs à l’accueil du festival, au pied de la Tour de la Liberté, afin de leur faire découvrir la destination et de les sensibiliser aux enjeux de développement de la montagne.

Différents partenaires ont ainsi pu se joindre à l’évènement en se réunissant sous la bannière Massif des Vosges : Parcs naturels régionaux des Ballons des Vosges et des Vosges du Nord, Office de Tourisme Vosges Portes d’Alsace, département des Vosges, Magazine Montagnes des Vosges et bien d’autres.

Au programme de cet espace, une véritable immersion proposée aux visiteurs pour se plonger dans l’univers de la montagne vosgienne :

  • Documentations touristiques ;
  • Table tactile permettant une découverte en 3D du territoire ;
  • Expérience de réalité virtuelle en survolant les crêtes du massif ou suivant les traces de chiens de traineaux ;
  • Espace d’immersion sonore et olfactive pour se plonger dans les ambiances de la nature vosgienne…

De quoi permettre aux visiteurs curieux de s’imprégner pleinement des atmosphères offertes dans le Massif des Vosges !

Une conférence pour présenter le trio d’itinéraires GEV

En plus de la présence tout le week-end sur cet Espace Montagne, les Grandes Échappées Vosgiennes ont aussi eu l’opportunité d’être présentées au cours d’une conférence dédiée le vendredi 30 septembre à 15h30. Une présentation complète qui a permis de conter l’odyssée du projet, de présenter les itinéraires mais aussi d’énoncer les principaux enjeux pour un développement touristique durable sur le territoire.

Les Grandes Échappées Vosgiennes, en quelques mots :

Les GR® de Pays des Grandes Échappées Vosgiennes (GEV) invitent à fouler les chemins du versant lorrain du massif des Vosges. Avec ses trois boucles, déclinables au gré des envies, les itinéraires proposent de découvrir les multiples facettes et richesses du territoire, ce sur plus de 460 kilomètres de sentiers balisés.

Située proche des grandes agglomérations de Strasbourg, Nancy et Metz, la région couverte par ces itinéraires est propice à la randonnée, avec certains reliefs plutôt doux, pouvant convenir à des randonneurs de tous niveaux. Son climat montagnard rend la pratique plus favorable d’avril à octobre, et permet de découvrir une diversité de paysages et milieux naturels. Une partie des GR® de Pays traverse d’ailleurs les terres du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

La qualité de l’air et la ventilation, des éléments indispensables pour vivre dans un logement sain !

La qualité de l’air et la ventilation,
des éléments indispensables pour vivre dans un logement sain !

La qualité d’air intérieur

Nous passons environ 90 % du temps dans des lieux fermés, en particulier dans les logements. L’air que l’on y respire peut-être de moins bonne qualité que l’air extérieur, car à l’air extérieur (parfois pollué) qui pénètre dans le logement s’ajoutent les polluants spécifiques de l’air intérieur. C’est pourquoi l’air intérieur est en moyenne 8 fois plus pollué que l’air extérieur.

Plusieurs types de polluants peuvent être présents dans les logements et entrainer des effets gênants ou nocifs sur la santé. La qualité de l’air intérieur dépend de la concentration en polluant et du renouvellement de l’air dans le logement.

Parfois inodores, incolores et de faibles concentrations mais pourtant bien présents dans l’habitat, les polluants les plus fréquents sont :

  • Les polluants biologiques qui proviennent des organismes vivants (moisissures, virus, animaux, etc.). Ils sont principalement liés à l’humidité relative de l’air ;
  • Les polluants chimiques comme les composés organiques volatils (COV), fortement utilisés pour la fabrication des produits de construction mais également dans les produits d’entretien, les parfums ou encore dans la fumée de tabac ;
  • Les polluants physiques comme les particules fines et les fibres, issus principalement des appareils de chauffage, du transport, et de l’agriculture. Dans les Vosges, il existe également un risque très important d’accumulation de radon, un gaz radioactif.


Quelques conseils pour éviter d’émettre des polluants
 :

  • Ouvrez vos fenêtres lorsque vous effectuez des tâches ménagères,
  • Préservez les bouches d’entrée d’air et bouches d’extractions propres en les nettoyant régulièrement,
  • N’éteignez pas votre système de ventilation. Il est en effet conçu pour fonctionner en permanence,
  • N’obstruez jamais les entrées d’air (même en hiver),
  • Lorsque vous cuisinez, mettez un couvercle sur les casseroles pour réduire l’émission de vapeur d’eau et de graisses,
  • Choisissez des produits ménagers Ecolabel Européen (qui ne contiennent pas de formaldéhyde) ou utiliser des produits naturels (vinaigre, savon noir, bicarbonate de soude…),
  • Lorsque vous achetez un meuble en kit, montez le si possible dans un endroit bien ventilé. La fameuse « odeur de neuf » est en fait une concentration de COV potentiellement nocifs.

Malgré toutes les précautions que l’on peut prendre pour limiter la pollution de l’air intérieur, une bonne ventilation reste indispensable.

La ventilation, un élément indispensable

L’ouverture des fenêtres permet de bien renouveler l’air du logement, mais dès lors qu’on les ferme, les taux de polluants augmentent de nouveau très rapidement. C’est pourquoi il est indispensable d’installer une ventilation mécanique. Celle-ci est d’ailleurs obligatoire dans les bâtiments neufs depuis 1982.

La ventilation mécanique contrôlée (VMC) joue un rôle primordial dans le renouvellement de l’air intérieur, en permettant une circulation permanente de l’air des pièces principales vers les pièces de services, comme la cuisine la salle de bain ou les WC. Il est donc essentiel de dépoussiérer les bouches d’aération de votre logement et de laisser circuler l’air entre les pièces en détalonnant le seuil des portes.

Il existe principalement deux types de VMC :

  • La VMC simple flux est la plus simple et la plus courante. Un ventilateur aspire l’air des pièces de services (WC, salle de bain, cuisine), et l’air entre par les réglettes d’entrée d’air situées dans les autres pièces (le plus souvent au niveau des fenêtres).
  • La VMC double flux avec récupération de chaleur. Cette installation est plus complexe puisqu’en plus du circuit d’extraction similaire à une VMC simple flux, on retrouve un circuit d’insufflation. L’air ne rentre plus dans le logement par les réglettes d’entrée d’air mais grâce à un deuxième ventilateur de la VMC. Cela permet de faire se croiser les deux flux d’air (sans pour autant les mélanger) afin de récupérer la chaleur de l’air extrait. Ce système génère d’importantes économies de chauffage et permet également de filtrer l’air entrant. En revanche, il n’a un intérêt que si le logement est parfaitement étanche à l’air, ce qui est très compliqué en rénovation.

Pour les deux types de VMC, il est possible de trouver un version « hygroréglable », c’est-à-dire que le système va ventiler plus ou moins en fonction de l’humidité ambiante. Or, comme l’humidité dans le logement vient principalement de notre activité (cuisine, douche, respiration), la ventilation sera naturellement plus importante quand on occupe le logement.

Astuce

Pour vérifier le bon fonctionnement des entrées et sorties d’air vous pouvez :

  • Placer un papier fin au niveau des bouches d’extraction d’air (situées dans les pièces humides type WC, salle de bain et cuisine). Le papier doit être attiré par la bouche.
  • Placer un papier fin au niveau des bouches d’entrée d’air. Elles sont situées dans les pièces de vie généralement au niveau des fenêtres. Le papier doit être repoussé par la bouche.

Maison de l’Habitat et de l’Énergie (MHE)

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Préparer l’hiver tout en confort et économies !

Préparer l’hiver tout en confort et économies !

Ça y est, les paysages changent, l’automne s’installe et apporte avec lui les températures fraiches.

Mais alors que faire si la chaleur de nos chaumières n’est pas au rendez-vous ?
La période hivernale rime aussi avec buée sur les fenêtres, pieds froids au coucher, bûches à aller chercher sous l’appentis, factures de fioul ou d’électricité à faire pâlir les comptes en banque… Autant de désagréments qui peuvent vite saper notre moral.

Pas de panique, il y a des solutions !

Avec un peu de budget : isoler

Le principal problème vient du fait qu’on a besoin de chauffer continuellement l’hiver car nos maisons n’arrivent pas à conserver la chaleur qui part dehors. La solution est donc toute trouvée : isoler thermiquement, et supprimer les fuites d’air (sans oublier cependant de ventiler pour notre santé et celle de notre maison).

Isoler quoi exactement ?
Il n’est souvent ni compliqué, ni très cher, de faire isoler le toit et encore mieux, le plancher des combles lorsqu’ils ne sont pas aménagés. L’isolation des murs, bien que plus chère et plus compliquée représente un fort potentiel d’économie d’énergie et de gain de confort. Ne négligeons pas non plus le bénéfice d’isoler le plafond de la cave ou du sous-sol : effet garanti sur le confort et la facture.

N’oubliez-pas qu’il existe plusieurs dispositifs pour vous aider à financer ce type de travaux s’ils sont réalisés par des professionnels. Dans tous les cas, il convient de bien se renseigner en amont des travaux, avant même de signer des devis.

Sans grosses dépenses

Ce qu’il faut savoir : le confort d’une personne ne dépend pas seulement de la température de l’air affichée sur le thermomètre. Vous pouvez être bien à 18°C, comme avoir froid à 21°C. Ce qui joue aussi : la température des parois et des objets de la pièce, le taux d’humidité de la pièce (il doit se situer entre 40 et 60%), la vitesse de l’air (autrement dit s’il existe des courants d’air), et bien évidemment le niveau d’habillement. Ainsi, mieux vaut des murs chauds et un air frais.

Quelles astuces ?
Vérifiez déjà la température de l’air, les surchauffes ont un effet désastreux sur la facture : 1°C de moins égal 7% d’économie en moyenne ! Pour ceux qui ont froid à 19°C (température règlementaire et conseillée), il est primordial de couper l’effet paroi froide : on va donc mettre des rideaux devant les fenêtres (sans oublier de les ouvrir au moindre rayon de soleil !), des tentures sur les murs froids, installer le bureau ou le fauteuil de lecture plutôt loin des murs extérieurs, prévoir des tapis épais aux sols (sur les carrelages), marcher avec de bons chaussons, et ne pas lésiner sur les chaussettes et les pulls évidemment ! Un caleçon long en laine sous le pantalon est également très efficace !

Il est aussi possible de gagner en confort en installant des surfaces réfléchissantes (type aluminium) derrière les radiateurs pour éviter que la chaleur qu’ils produisent ne chauffe le mur. La totalité de la chaleur rayonnera ainsi vers l’intérieur. N’obstruez pas vos radiateurs avec des objets, dégagez-les des meubles et fauteuils qui les empêchent de rayonner. De même, n’obstruez-pas vos bouches d’aération : elles sont le gage de votre santé (voir les articles dans les éditions de septembre et d’octobre).

Pensez également à changer le joint de vos fenêtres si l’air passe. Vous pouvez le faire vous-même ou faire jouer la garantie de vos menuiseries pour que ce soit le professionnel qui s’en charge. Vos portes d’entrées peuvent aussi apprécier des boudins, à acheter en grande surface de bricolage ou à faire soi-même.

N’oubliez pas de faire entretenir votre chaudière, ou de faire installer une régulation et une programmation pour ceux qui ont un chauffage central. Vous pourrez ainsi programmer des réduits de température la nuit ou en cas d’absence, ce qui peut représenter une baisse de 20% des consommations !

Pour finir, un point important : limitez l’utilisation des poêles à pétrole ou à gaz, car ils riment avec fausse économie (le combustible est très cher par rapport au rendement du matériel ; 2 fois plus cher que le gaz par exemple) et sérieux risque pour la santé des occupants (émissions de monoxyde de carbone, humidité, etc.). Si vous êtes contraint d’utiliser le vôtre, aérez régulièrement la pièce malgré la perte de chaleur.

Maison de l’Habitat et de l’Énergie (MHE)

Obtenir des conseils techniques :
03.29.56.75.18

Connaître votre éligibilité aux dispositifs d’aides :
03.29.58.47.56

A table avec nos producteurs : retour sur les journées « Menu local »

Contact :

Corinne CLASQUIN
Chargée de mission alimentation
– – – 
cclasquin@deodatie.com
03.29.56.75.17

A table avec nos producteurs !

Retour sur les journées « Menu local »

Quand le local s’invite dans vos assiettes !

Dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial (PAT), le Pays de la Déodatie accompagne l’insertion de produits locaux dans la Restauration Hors Domicile (RHD) et contribue à la valorisation des producteurs du territoire.

C’est avec ces objectifs qu’un groupe de travail, animé par le Pays de la Déodatie et composé des responsables restauration des établissements hospitaliers a vu le jour à l’automne 2021, pour mettre en œuvre de nouvelles actions sur le territoire. Le désir d’une insertion pérenne de produits locaux en milieu hospitalier tisse dès le départ la toile de fond et guide les réflexions.

Comme première action, l’organisation d’un menu local a rapidement fait consensus.
Bien que ponctuelle, cette action avait plusieurs objectifs :

  • Fédérer les agriculteurs, les gestionnaires d’établissements, les équipes de cuisine et les collectivités territoriales par une mise en réseau et un projet concret ;
  • Réaliser un premier test en conditions réelles : logistique, livraison, quantité et qualité ;
  • Communiquer et valoriser les producteurs du territoire aux côtés des établissements hospitaliers : affiches, vidéo, reportage, articles ;
  • Bénéficier d’un bilan positif comme tremplin vers une insertion pérenne des produits locaux en RHD ;
  • Lancer un appel aux producteurs du territoire désireux d’insérer leurs produits en RHD.

C’est ainsi qu’un noyau moteur de producteurs s’est constitué pour relever le défi d’intégrer des produits locaux dans les établissements hospitaliers du territoire :

Laure GUILLOT, Stéphanie MARAND et Jérôme BRUNAT (Les biquettes des Merlusses), Sébastien COUSTEUR (Fromagerie du Lac, Les yaourts de Salm), Benjamin CLEBSATTEL (Les Jardins de Galilée), Gilles et Mickaël MOULIN (Pondoir du Cours), et Emmanuel FRANCOIS.

Un menu 100% local

Les 21 et 23 Juin 2022, les cuisines centrales de l’Hôpital de l’avison, de l’EHPAD Le Forfelet et de l’Hôpital Saint-Charles ont retroussé leurs manches pour initier la démarche et pour concocter un menu 100% local au personnel, aux résidents ainsi qu’à tous les établissements desservis par ces cuisines ; portage à domicile, périscolaire, etc. Au total, près de 700 repas distribués !

La cuisine centrale du Centre Hospitalier de Gérardmer et de l’EHPAD Léa André a ensuite pris le relais le 21 septembre 2022 avec 450 repas au compteur !

Prochaine étape : direction Moyenmoutier !

Entrées

Salade de courgettes, dès de bûche de chèvre et vinaigrette à l’ail des ours
Radis beurre / Tomates basilic / Betteraves fraîches

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Plats

Sauté de porc à l’origan ou sauge / Volaille rôtie sauce au fromage
Pommes de terre primeurs au four / Poêlée de légumes (fenouils, tomates, oignons et ciboulette)

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Fromages

Tomme BIO au lait de foin nature / à l’ail des ours

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Desserts

Faisselle aux fraises
Moelleux au miel
Yaourts natures, fruits, arômes / Crèmes desserts

Un approvisionnement en circuits courts pour construire la filière alimentaire de demain !