L’eau : un enjeu vital pour nos fermes face au changement climatique

L’eau : un enjeu vital pour nos fermes face au changement climatique

Sur une exploitation agricole, l’eau est partout : elle irrigue les cultures, hydrate les animaux, et soutient chaque étape de la production. Mais face aux défis du changement climatique, la ressource se raréfie. Il devient urgent d’innover pour garantir la résilience des fermes et sécuriser leur avenir.

C’est dans cette perspective que le Pays de la Déodatie s’est engagé à réfléchir à la disponibilité en eau sur les exploitations agricoles et maraîchères.

Concrètement, huit exploitations PSE et une exploitation maraîchère ont bénéficié gratuitement* d’un diagnostic MAESTR’Eau, un outil conçu par les Chambres d’Agriculture des Vosges et d’Alsace.

Ce diagnostic permet de :

  • Quantifier les sources et usages en eau de chaque ferme,
  • Évaluer leur vulnérabilité face à la variabilité de la ressource,
  • Identifier des leviers d’adaptation : par exemple, dimensionner un récupérateur d’eau pour substituer certains usages.

Cet accompagnement aide les agriculteurs à prendre du recul sur leurs pratiques et à anticiper les solutions pour demain.

*Projet financé par le Pays de la Déodatie, le Pays de Remiremont et de ses vallées, et l’Agence de l’Eau Rhin Meuse.

Exemple concret : retour en images sur un rendez-vous pour le diagnostic MAESTR’Eau aux Jardins de Galilée, exploitation maraîchère en insertion à Provenchères-et-Colroy 👇

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
– – – 
lblanc-jouvan@deodatie.com
06.33.11.38.45

Sylv’ACCTES_Bilan de la 2ème année et tournée sylvicole du 10 février prochain

Contact :

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
– – – 
✉ pbarrier@deodatie.com
☎ 03.29.56.88.64

Sylv'ACCTES, bilan de la 2ème année et tournée sylvicole du 10 février prochain

Diversifiez vos forêts avec l’aide de Sylv’ACCTES !

Vous êtes commune propriétaire ou propriétaire privé d’une ou plusieurs forêts totalisant au moins 2 hectares ? Vous souhaitez engager des travaux pour diversifier ou irrégulariser votre peuplement ? Bonne nouvelle : grâce au dispositif Sylv’ACCTES, vous pouvez bénéficier d’une aide financière allant jusqu’à 50 % pour les communes et 70 % pour les privés.

Porté par le PETR depuis 2023, ce programme vise à rendre vos forêts plus résilientes face au changement climatique. En effet, un peuplement diversifié (par essence et/ou par strates d’âge) est moins vulnérable aux aléas.

Depuis son lancement, 27 dossiers ont été accompagnés (20 communes et 7 privés), représentant 128,8 hectares diversifiés et 172 742 € de travaux, dont 91 386 € financés par Sylv’ACCTES.
Un véritable coup de pouce pour faire évoluer ou maintenir votre forêt dans une logique durable !

Travaux éligibles : martelage (privés uniquement), cloisonnements, travail léger du sol, gestion de la végétation concurrente, enrichissement par petits placeaux…

Participez à la journée d’information du mardi 10 février 2026 :

 

  • Pour qui : Gardes ONF, élus à la forêt, propriétaires privés
  • Au programme : présentation du dispositif et visite de parcelles travaillées.
    Matin : parcelle de hêtre
    Après-midi : parcelle de sapin/épicéa

📍 Rendez-vous :

  • 9h45 : Parking de la Poirié, Chemin de la Poirié (D11D), 88460 Tendon
  • 12h : Mairie de Tendon – Collation et présentation des dispositifs (dont regroupements parcellaires)
  • 14h30 : Mairie du Syndicat, 2 Route du Pont de Cleurie, 88120 Le Syndicat
  •  Tarif : Gratuit

Réservation obligatoire : 03 29 56 88 64 ou pbarrier@deodatie.com

CODEV_Zoom sur les mobilités et la vie locale en Déodatie

Zoom sur les mobilités et la vie locale en Déodatie

Le Conseil de développement (Codev) s’est réuni à deux reprises en fin d’année 2025 pour travailler sur des sujets clés pour notre territoire :

  • les mobilités de demain
  • l’amélioration du fonctionnement interne du Conseil

| Retour sur la séance plénière du 13 novembre 2025

Cette réunion a permis de faire le point sur les saisines en cours, d’annoncer des projets et d’engager des travaux pour améliorer l’organisation et la communication du Conseil.

Concernant la suite des saisines, le Président de l’Agglomération rencontrera les membres qui ont travaillé sur le projet de territoire de l’agglomération prochainement, et un groupe de travail d’habitants pourrait bientôt voir le jour. Le CoDev lui, souhaite obtenir un retour des élus sur les avis rendus, dans le but d’améliorer son travail.

Des groupes de travail internes concernant l’organisation et la communication du Conseil de développement devraient également être mis en place dans le futur.

Parmi les thématiques retenues pour l’avenir : la mobilité, sujet central de la séance du 18 décembre

| Retour sur la séance plénière du 18 décembre 2025 : Mobilités, des initiatives pour bouger autrement

Lors de cette séance, les membres ont échangé sur les enjeux de mobilité en Déodatie et découvert des projets concrets :

Plan de Mobilité Simplifié de l’Agglomération : une feuille de route pour réduire la dépendance à la voiture individuelle (80 % des déplacements aujourd’hui) en favorisant transports collectifs, vélo, covoiturage et transport à la demande. Le scénario retenu mise sur un équilibre entre mobilités douces et apaisement de la circulation.
Solidarité & Transport : une association active sur la CC Bruyères, Vallons des Vosges, qui aide des personnes isolées ou sans permis. Avec 250 à 300 adhérents et 35 000 km parcourus chaque mois, elle illustre la force des initiatives solidaires. Le défi : recruter des bénévoles et mieux communiquer.
Plan de mobilité simplifié de Gérardmer Hautes Vosges : constat d’un auto-solisme à 85 % et seulement 1 % de transports collectifs. Parmi les projets : liaison cyclopiétonne Gérardmer–Bruyères (25 km), navette urbaine à Gérardmer et une étude en 2026 pour développer un bouquet d’offres incluant TAD et covoiturage.

Le Codev sera associé à la consultation publique du PMS et souhaite promouvoir des mobilités durables et solidaires.

Envie de participer à la vie locale ? Des places sont encore disponibles au sein du Codev : Rejoignez-nous !

Bien se chauffer sans faire flamber sa facture : les bons réflexes

Pour plus d'informations :

Standard de la Maison de l’Habitat et de l’Énergie

– – –
☎ 03.29.58.47.56
✉ mhe@deodatie.com

Bien se chauffer sans faire flamber sa facture : les bons réflexes pour l’automne et l’hiver

Les températures baissent, les pulls ressortent du placard… et le chauffage reprend du service ! Mais comment rester bien au chaud tout en évitant les mauvaises surprises sur la facture d’énergie ? Voici quelques astuces simples et efficaces pour traverser l’hiver confortablement — et intelligemment.

| Adoptez la bonne température

Chaque pièce a sa température idéale :

  • 19 °C dans les pièces à vivre (salon, salle à manger, bureau)
  • 17 °C dans les chambres
  • 21 °C maximum dans la salle de bain pendant l’utilisation

Chaque degré de trop, c’est 7 % de consommation supplémentaire en moyenne. De petits ajustements peuvent donc faire une grande différence.

| Programmez votre chauffage

Si votre installation le permet, utilisez un programmateur ou un thermostat connecté : baissez la température la nuit ou lorsque vous êtes absent, puis remontez-la juste avant votre retour.
Astuce : un logement ne se refroidit pas instantanément ; inutile de chauffer en continu.

| Isolez sans gros travaux

Fermez les volets dès la tombée de la nuit et tirez les rideaux : cela limite les pertes de chaleur.
Vous pouvez aussi :

  • Poser des boudins de porte ou joints d’isolation.
  • Utiliser des films isolants sur les vitres anciennes.

Ces gestes simples améliorent le confort et réduisent la consommation.

| Aérez chaque jour

Cela peut sembler contre-intuitif, mais aérer 5 à 10 minutes par jour permet d’évacuer l’humidité et de renouveler l’air.
Un air sec se chauffe plus facilement qu’un air humide !

| Entretenez votre système de chauffage

Un appareil bien entretenu, c’est jusqu’à 10 % d’économie d’énergie. Pensez à :

  • Faire réviser votre chaudière une fois par an.
  • Purger vos radiateurs pour un chauffage homogène.

| En bonus : jouez sur les apports naturels

Profitez du soleil d’automne et d’hiver : laissez entrer la lumière le jour, et fermez bien rideaux et volets le soir pour garder la chaleur accumulée.

En appliquant ces quelques réflexes, vous gagnerez en confort tout en réduisant votre consommation d’énergie.
Un hiver plus doux pour vous… et pour votre porte-monnaie !

Bilan de la 2ème année pour le dispositif des paiements pour services environnementaux (PSE)

Bilan de la deuxième année pour les PSE (Paiements pour Services Environnementaux)

Le 15 mai 2024, la première année des Paiements pour Services Environnementaux (PSE) a touché à sa fin.

Les 33 agriculteurs engagés ont perçu le premier montant de rémunération pour leurs pratiques résultant à des services environnementaux en faveur de la biodiversité.

Depuis 2023, les territoires du Pays de la Déodatie et de Remiremont et de ses vallées ont mis en place ce dispositif appelé Paiements pour Services Environnementaux (PSE). Son objectif ? Soutenir financièrement les agriculteurs qui adoptent des pratiques favorables à la préservation des prairies permanentes et de la biodiversité locale. Ce programme s’étend sur 5 ans.

Chaque année, les agriculteurs engagés sont rémunérés selon leurs pratiques, évaluées à partir d’un cahier des charges adapté aux spécificités du territoire.

Bilan chiffré de la deuxième année (clôturée le 15 mai 2025) :

  • 331 774,63 € ont été versés à 32 agriculteurs.
  • Cela représente en moyenne 10 367,96 € par agriculteur, avec des montants allant de 717,13 € à 21 200 €.
  • À l’échelle de la surface, la moyenne est de 131,44 € par hectare, avec des paiements allant de 25,75 € à 212 € par hectare.

Des résultats encourageants :
24 agriculteurs sur 32 ont amélioré ou maintenu une gestion extensive de leurs prairies permanentes situées dans des zones riches en biodiversité, appelées réservoirs de biodiversité de la Trame Verte et Bleue.

Pour aller plus loin, une formation a été proposée sur le potentiel des prairies et leur interêt économique, notamment dans un contexte de changement climatique. Elle a réuni 18 agriculteurs et permis de mieux comprendre les différents types de prairies du Massif des Vosges et leur rôle dans une agriculture durable.

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
– – – 
lblanc-jouvan@deodatie.com
06.33.11.38.45

Collectivités : Fin de contrat d’électricité ? Anticipez pour mieux choisir !

Contact :

Zacharie BECKER
Conseiller en Énergie Partagé
– – –
☎ 03.29.52.45.83
✉ zbecker@deodatie.com

Fin de contrat d’électricité : Anticipez pour mieux choisir !

Vérifiez votre éligibilité au Tarif Réglementé de Vente (TRV)

Avant toute démarche, vérifiez si votre collectivité ou structure peut bénéficier du TRV :

  • Vous êtes éligible si vous avez moins de 10 salariés ET un total de bilan ≤ 2 M€.
  • Depuis février 2025, même les sites de puissances souscrite > 36kVA sont éligibles aux TRV.

Si vous n’êtes pas éligible vous devrez obligatoirement souscrire une offre de marché auprès d’un fournisseur.

Préparez votre prochain contrat.

Anticipez la fin de votre contrat actuel pour éviter toute interruption de fourniture, selon la taille de votre patrimoine et donc de vos besoins énergétiques, environ 4 mois d’anticipation est nécessaire.

Deux options principales s’offrent à vous :

  • Lancer un marché public de fourniture d’électricité :
    • Définissez vos besoins (puissance, consommation annuelle de référence…) ces données doivent figurer sur vos factures.
    • Rédigez un cahier des charges clair (privilégiez des contrats à tarifs fixe pour une meilleure visibilité du budget et évité l’envol des prix)
  • Rejoindre un groupement d’achat :
    • Exemples : UGAP, Métropole du Grand Nancy, …
    • Mutualisation = gain de temps + conditions tarifaires avantageuses
    • Vérifiez les modalités d’adhésion et les dates de renouvellement

Comparez ce qui est comparable !

Lors de l’analyse des propositions commerciales, il est crucial de comparer des éléments équivalents. Certains fournisseurs présentent un prévisionnel annuel toutes charges et toutes taxes comprises, tandis que d’autres ne détaillent que la part « fourniture ». Pour une comparaison pertinente, concentrez-vous uniquement sur le prix de la fourniture et de l’abonnement, car les autres coûts (acheminement, taxes, contributions diverses) seront identiques quel que soit le fournisseur.

En plus du prix, d’autres critères peuvent être important dans la prise de décision tel que : la mise à disposition d’une plateforme pour le suivi des facturations et consommations, la réactivité du fournisseur, le retour d’expérience, …

Durée du contrat

Un détail important qui doit être clarifié dès la consultation des différents fournisseurs est la durée souhaitée de votre prochain contrat. En particulier, si vous envisagez de rejoindre un groupement d’achat, il sera impératif d’aligner la fin de votre contrat actuel avec le début du contrat du groupement. Cela permettra d’éviter toute période de chevauchement (= surcoût pour la commune) ou de rupture de service.

Inauguration du parc urbain aménagé en faveur de la Trame Verte et Bleue (TVB) à Fraize

Contact :

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
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✉ pbarrier@deodatie.com
☎ 03.29.56.88.64

Inauguration du parc urbain aménagé en faveur de la Trame Verte et Bleue (TVB) à Fraize

Un nouvel espace nature ouvert à tous à Fraize !

Après trois années de travail, le terrain situé derrière le Centre Animation Jeunesse de Fraize (rue du Giron) est désormais ouvert au public !  (Archive à consulter pour suivre le projet depuis ses débuts : https://deodatie.com/accompagnement-a-lamenagement-dun-parc-urbain-a-fraize/)

Le vendredi 19 septembre 2025, un petit parc arboré a été inauguré en bordure de la route du Giron, derrière le Centre Animation Jeunesse (CAJ). 

La commune a répondu à un appel à projets lancé par le PETR de la Déodatie, bénéficiant ainsi d’un accompagnement technique et financier pour concrétiser cette initiative. Grâce à ce partenariat, le parc a vu le jour dans une logique de valorisation du cadre de vie et de renforcement des continuités écologiques.

Lors de l’inauguration, Caroline Lerognon, maire, a salué la qualité de la collaboration et remercié l’ensemble des acteurs mobilisés. Aurélien Bansept, président du PETR, a quant à lui souligné :

Ce projet exemplaire servira de site témoin à d’autres communes souhaitant œuvrer pour la TVB et le bien-être de leurs habitants. 

| Une trame écologique restaurée

Les travaux ont débuté en 2024 par la suppression du mur en béton qui longeait la route. Celui-ci constituait une rupture dans la continuité écologique du paysage et freinait la relation entre les enfants du CAJ, les habitants, la nature et la biodiversité environnante. L’objectif étant de créer un îlot arboré conciliant développement local, qualité de vie et préservation des écosystèmes.

| Les enfants impliqués dans la plantation

Une haie de 40 mètres composée d’arbres et d’arbustes fruitiers, d’essences locales (label @Végétal local), a été plantée par les élèves de CM1 et CM2 de l’école Jules-Ferry. Cette action s’inscrivait dans le cadre du dispositif départemental « Je plante une haie dans mon école », en partenariat avec la fédération départementale des chasseurs.

Des arbres et arbustes isolés ou en buisson, également labellisés « Végétal local », ont également été mis en terre par un pépiniériste, afin de favoriser la biodiversité.

Le parc a été équipé de mobilier urbain de la gamme « Pays de la Déodatie », conçu et posé par la SAS Christophe Colin, entièrement en bois local. Il comprend un abri muni d’arceaux, un banc, ainsi qu’un second banc installé à l’autre extrémité du parc. Des barrières avec cordes délimitent l’espace pour limiter le piétinement.

| Un espace pédagogique

  • Un panneau pédagogique informent les visiteurs sur l’aménagement, implanté dans un espace de transition entre les arbres bordant la Meurthe et les coteaux arborés annonçant les sommets forestiers.
  • Des nichoirs pour mésanges et rouges-queues, réalisés par la scierie du Lançoir en bois local non traité, ont été installés sur la grille du CAJ.
  • Des gîtes à chauves-souris ont été fixés sur l’abri, dans le prolongement de la haie.

Le coût total du projet s’élève à 8 033 € HT (hors abris), financé à hauteur de 5 000 € par le groupe d’action locale LEADER du Pays de la Déodatie

Ce nouvel espace vert a été pensé, financé et aménagé avec soin pour en faire un lieu témoin et montrer qu’il est possible d’intégrer la biodiversité dans son aménagement urbain.

Au-delà du cadre agréable, cet aménagement participe à restaurer un corridor écologique discontinu entre la Meurthe et les forêts de coteaux qui, espérons-le, sera utilisée par la faune locale.

Un bel exemple de collaboration au service de la nature… et des habitants !

INTERPAT Vosges : Une gouvernance partagée pour les Projets Alimentaires Territoriaux vosgiens

INTERPAT Vosges

Une gouvernance partagée pour les Projets Alimentaires Territoriaux vosgiens

L'INTERPAT en images

Documents et livrables

Périmètre

L’INTERPAT est à l’échelle du Département des Vosges avec des projets qui ont pour vocation d’être essaimés à l’échelle régionale dépassant alors les seules limites administratives du territoire représenté.

Les actions portées sont pensées au regard des flux alimentaires existants du territoire en lien donc avec les territoires de la Meurthe-et-Moselle, de l’Alsace et de la Haute Saône étant des zones de chalandises des producteurs vosgiens.

Chaque PETR est composé de trois EPCI avec lesquels un travail en étroite relation est réalisé via des documents de cadrage type conventions, chartes d’engagement et/ou délibérations avec des financements dédiés

UNE STRATÉGIE POUR ACCOMPAGNER LES DÉFIS DU TERRITOIRE

Objectifs

Initier pour essaimer

  • Assurer un portage politique fort par les élus référents permettant une visibilité départementale, régionale, voire nationale  
  • Devenir une initiative de gouvernance inspirante et essaimer la dynamique de coopération à l’échelle des territoires régionaux 
  • Partager les bonnes pratiques en INTERPAT, en lien avec les PAT régionaux, le réseau PARTAAGE et les réseaux nationaux (FRANCE PAT, RMT, TRANSAAT)  
  • Essaimer les actions structurantes aux territoires voisins et à l’échelle régionale 

Mutualiser des réponses efficientes et concrètes  

  • Mutualiser les moyens humains et financiers
  • Mutualiser les données à l’échelle départementale  
  • Mutualiser des outils de suivi et de valorisation des actions 
  • Collaborer sur des actions structurantes ou ponctuelles qui dépassent les frontières administratives des PETR 

Assurer une cohésion multi-partenariale sur les enjeux alimentaires

  • Proposer une posture de médiateur sur les enjeux partagés 
  • Être relais des informations, initiatives, expérimentations des partenaires et porteurs de projets  
  • Apporter une expertise technique aux partenaires sur le fonctionnement de la politique alimentaire du territoire et les mettre en lien  
  • Faire levier dans l’obtention de financements pour les actions des partenaires    

Caractéristiques communes

  • Une gouvernance technique et politique constituée des élus et techniciens de chaque collectivité
  • Un plan d’action : Structuration territoriale et sensibilisation  
  • Un suivi-évaluation du dispositif  
  • Une culture commune, diffusée sur le territoire autour des enjeux de l’alimentation résiliente

Instances et financements

Instance politique

Le comité de pilotage rassemble les 4 PETR porteurs de PAT.

Et ponctuellement : Le Conseil Départemental des Vosges, la Région Grand Est, la DRAAF, la DDT, la Préfecture des Vosges, la Chambre d’Agriculture des Vosges, L’INRAE, etc.

  • Via le Réseau DDT : services de l’Etat, chargés de mission PAT, consulaires, ARS, CD88, Région
  • Via l’instance technique entre PAT : 4 chargés de missions des PAT

ANCT, PNA, DRAAF Grand Est, LEADER, Région Grand Est, EPCI, AERM et PETR (fonds propres)

Caractéristiques respectives

Une gouvernance propre à chaque PETR constituée de partenaires variés afin d’animer des groupes de travail, de favoriser l’incubation de projets tout en permettant la diffusion d’informations 

Public cible du territoire

UN IMPACT FORT POUR LE TERRITOIRE

Projets structurants : A chaque PETR, un projet porte pour le compte des autres

Documents et livrables

Expérimentations, partage de bonnes pratiques

Actions co-portées

  • Ateliers de cuisine et de sensibilisation
  • Théâtre Forum “ Elle va devenir quoi ma ferme ? ”
  • Conférence et ateliers “ Sécurité Sociale de l’Alimentation “
  • Projet de recherche “ TRANSAAT ” : Transition des systèmes agri-alimentaires
  • Coopération territoriale sur l’Alimentation-Santé

Duplication 

  • Filière “ Haché de l’éleveur ”, relation producteurs-acheteurs
  • Mobilisation du foncier pour une agriculture de proximité
  • Incubateur de projets, méthodologie d’accompagnement

Inspirations entre territoires

  • Festival “ ALIMENTERRE ” sur le territoire
  • Dynamiques transversales entre alimentation et biodiversité sur chaque territoire : PTRTE, TVB, PSE, Science avec et pour la société, plan herbe, alimentation et climat
Genèse

Labellisés en 2021, les trois premiers Projets Alimentaires Territoriaux du Département des Vosges portés par des PETR se sont fédérés :

  • PAT Plaine des Vosges, Pleine de Goûts, de la Terre à l’assiette “ du PETR de la Plaine des Vosges
  • Les Vosges dans l’Assiette, Accompagner, soutenir et mettre en relation les initiatives locales “ du PETR du Pays d’Epinal, Cœur des Vosges
  • Cultivons notre alimentation de demain en Déodatie “ du PETR du Pays de la Déodatie

Rejoints en 2024 par le “ PAT du Pays de Remiremont et de ses Vallées “ du PETR du même nom.

Dès le début, les trois PAT ont travaillé en réseau sur la base de la coordination mise en place par les services de l’Etat, via la DDT88. De ces échanges réguliers est née la notion d’ « INTERPAT » mettant en lumière les particularités de chaque territoire tout en respectant leurs similitudes et complémentarités.

Contact :

Corinne Clasquin
Chargée de mission Alimentation
– – – 
cclasquin@deodatie.com
03.29.56.75.17

Les Grandes Échappées Vosgiennes dévoilent 4 nouvelles micro-aventures pour l’été 2025 !

Les Grandes Échappées Vosgiennes dévoilent 4 nouvelles micro-aventures pour l’été 2025 !

À l’heure où l’envie d’évasion se conjugue avec la quête de sens et de nature, Les Grandes Échappées Vosgiennes élargissent leur offre en lançant 4 nouvelles micro-aventures immersives, accessibles, écoresponsables et dépaysantes, au cœur du massif vosgien.

Pensées pour les amateurs d’aventure douce, de découverte locale et d’itinérance légère, ces nouvelles échappées viennent enrichir une collection déjà plébiscitée par les voyageurs en quête d’expériences authentiques.

Des formats courts, intenses et accessibles

Ces 4 nouvelles micro-aventures invitent à explorer les Vosges autrement, au rythme de la marche, pour des expériences entre 1 et 4 jours de randonnée, accessibles en train ou en bus, et conçues pour un impact environnemental minimal.

Les nouveautés de l’été 2025 :

  1. L’échappée vers les Ô, des lacs aux sommets : Une micro-aventure de 2 à 3 jours sur le GRP® du Tour de la Vologne. Une ascension accessible vers le Hohneck pour une déconnexion en douceur le temps d’un week-end, entre forêts, lacs et hautes chaumes.
  1. L’échappée au fil de l’eau, les perles cachées de la Vologne : Une micro-aventure de 4 jours sur le GRP® du Tour de la Vologne. Un itinéraire pédestre entre villages authentiques et paysages ouverts, idéal pour combiner activité sportive et détente pendant les vacances ou lors d’un week-end prolongé.
  1. L’échappée express, au fil des sentinelles de pierre : Une micro-aventure de 2 jours sur le GRP® de la Déodatie, boucle nord. Un week-end immersif dans la nature vosgienne à la découverte de promontoires rocheux aux vues exceptionnelles sur les vallées environnantes et de villes au passé historique fort. 
  1. L’échappée sauvage, entre forêts mystiques et patrimoines cachés : Une micro-aventure de 3 à 4 jours sur le GRP® de la Déodatie, boucle Nord. Une expérience contemplative et sensorielle en pleine forêt vosgienne, ou la découverte de patrimoines n’est pas en reste.

Une invitation à vivre le territoire autrement

Avec ces nouvelles propositions, Les Grandes Échappées Vosgiennes confirment leur ambition : faire des Vosges un terrain d’aventure unique, loin du tourisme de masse, en valorisant les richesses naturelles, humaines et culturelles du territoire.

À propos des Grandes Échappées Vosgiennes

Projet porté par le PETR du Pays de la Déodatie depuis 2013, les Grandes Échappées Vosgiennes réinventent le voyage de proximité à travers 3 boucles de randonnées itinérantes balisées GR® de Pays, accessibles en transports en commun. Depuis leur lancement, elles séduisent une communauté croissante de randonneurs en quête d’authenticité et de nature préservée. Un réseau d’acteurs locaux et de partenaires contribue à la réussite du projet en offrant une expérience de qualité aux pratiquants et en permettant de faire vivre le tourisme sur le territoire.

Retours d’expériences 

« Des ampoules, des courbatures mais surtout de beaux paysages, des petites cascades, des lacs et l’atmosphère mystérieuse des forêts vosgiennes »
Randonneuse solo sur le GRP® du Tour de la Vologne
« Chemins immersifs, paysages magnifiques, ambiances diverses et féeriques. Nous avons vécu des moments chargés en émotions »
Deux amies retraitées sur le GRP® de la Déodatie, boucle nord
« Ravis ! Nous avons dormi dans des hébergements confortables et utilisé les services de la Malle Postale pour le transport de bagages »
Un grand-père et son petit-fils après 4 jours sur le GRP® de la Déodatie
« Le format micro-aventure nous a décidé à sauter le pas. Ce fût une belle expérience, nous ne pensions pas être prêtes mais c’est finalement une randonnée accessible même pour des randonneuses occasionnelles. Nous sommes parties sereines grâce aux outils de guidage disponibles (traces gpx, conseils avant le départ, topoguide), même les novices peuvent être autonomes. Cela nous a mis en confiance pour tester d’autres aventures »
Une mère et ses deux filles sur la micro-aventure du GRP® du Tour de la Vologne

Et toujours des services adaptés aux randonneurs :

  • Une variété d’hébergements proche des itinéraires
  • Le transport de bagages au fil des étapes avec la Malle Postale
  • Les accompagnateurs en montagne partenaires pour enrichir ses connaissances et son expérience sur le terrain

Suivez les Grandes Échappées Vosgiennes sur les réseaux sociaux :

Contact :

Fiona MIOTTO

Chargée de mission itinérance pédestre
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fmiotto@deodatie.com
03.29.56.71.72

L’Hydrologie Régénérative « Et si on pouvait cultiver l’eau »

L’Hydrologie Régénérative « Et si on pouvait cultiver l’eau »

© tripleperformance
© permaculturedesign

L’une des techniques phares de l’hydrologie régénérative est le « Keyline Design »

Cette technique consiste à creuser des baissières en suivant certaines courbes de niveau du champ, pour que l’eau soit stockée dans ces baissières et ait le temps de s’infiltrer dans le sol. Il est intéressant de mettre une haie pour éviter qu’elle ne s’évapore trop vite, notamment en été lors de période chaude.

Si le sujet vous intéresse ? Retrouvez plus d’informations sur le site de l’association « Pour une hydrologie régénérative » https://hydrologie-regenerative.fr/accueil

Exemple de mise en pratique de l’Hydrologie Régénérative : Visite d’un site d’abissage en Belgique

Un groupe de travail s’est créé dans la vallée de la Bruche afin de travailler sur l’arrosage des prairies permanentes, pratique utilisé auparavant sur de nombreux territoire du Massif des Vosges.

C’est a à cette occasion que des agents du PETR se sont rendus en Belgique, dans les Ardennes, où un site d’arrosage, appelé « abissage » là-bas, a été restauré grâce aux travaux de Pierre LUXEN, en 2013, 100 après la fin de son utilisation. Cette technique est reconnue au patrimoine culturel immatériel de l’humanité à l’UNESCO depuis 2023. 

Le principe de l’abissage de prairie :

Plusieurs techniques sont possibles et sont souvent adaptées au relief de la prairie.

L’idée ici est de dévier une partie du cours d’eau principal, en abaissant cette porte métallique, dans un canal passant sur les hauteurs des prairies. L’arrosage des prairies se fait lorsque l’eau se trouve en abondance, ainsi pendant les périodes d’hiver début de printemps. Cela permet d’assurer un volume suffisant dans le cours d’eau principal.

L’eau déviée va petit à petit remplir le canal longeant le haut de la prairie. Plusieurs « portes » sont positionnées à intervalles réguliers sur le canal. Ces portes sont fermées lorsque l’on veut bloquer l’eau et la laisser déborder sur la prairie. L’eau va ensuite s’infiltre dans le sol et s’écouler dans la pente. L’eau qui ne se sera pas infiltrer dans le sol retournera dans le canal principal.

Les avantages de l’arrosage sont nombreux, et contrairement à ce que l’on peut penser, ce n’est pas d’arroser en été pour augmenter la production lors de la période sèche. En effet, l’arrosage se fait en période d’hiver et début printemps et permet de :

  • Réchauffer le sol au printemps. A cette période de l’année, la température du sol est inferieur à celle de l’eau. La végétation peut ainsi redémarrer sa croissance plus rapidement
  • Apporter des éléments fertilisants, des nutriments et de l’oxygène par l’eau des rivières
  • Humidifier les sols secs pentus pour assurer une production normale ou humidifier les sols lors des bises de printemps
  • Laver ou nettoyer les prés au printemps en nivelant les taupinières et autres résidus, les prairies sont alors plus faciles à faucher.

Éléments de contexte :

La visite du site s’est faite dans les Ardennes à 800m d’altitude. L’arrosage du site date de 1864 et s’est interrompu lors de la première guerre mondiale. Il a été repris 100 ans après, grâce aux travaux de recherche de Felix X.

Le site est composé de 2 canaux d’arrosage, un sur chaque coté de la prairie et du ruisseaux naturel au centre.

Au Moyen-Age, la région était pauvre et chaque foyer possédait quelques animaux sur sa ferme. La production de fourrages était donc un enjeu important pour la région et c’est ainsi que les techniques d’arrosage de prairie (ou « abissage » terme utilisé en Belgique) sont apparues et ont été utilisées dans les fonds de vallées.

Ces techniques se sont peu a peu perdues jusqu’en 2013, quand Felix X a décidé d’étudier l’abissage et de remettre en état un site.

 Pour plus d’information, n’hésitez pas à consulter l’article « Les prairies d’abissage en Ardenne belge : un patrimoine naturel remarquable à sauvegarder » Luxen, P., Philippe, A., & Rouxhet, S. (September 2010). Les prairies d’abissage en Ardenne belge : un patrimoine naturel remarquable à sauvegarder. Fourrages, 203, 231-234

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
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