Résultats du concours général agricole des prairies et parcours

Résultats du Concours Général Agricole des Pratiques Agroécologiques "Prairies et Parcours"

Le 4 et 5 juin, le Concours Général Agricole des Pratiques Agroécologiques : Prairies et Parcours s’est tenu sur les vallées de la Plaine, de la Meurthe, de la Fave, de la Bruche et de Villé, réunissant ainsi les territoires des Vosges et d’Alsace.

Le jury

Le jury, composé de deux agricultrices lauréates, deux experts botanistes, un expert fourrages, un apiculteur et un expert paysage, a parcouru 9 parcelles sélectionnées par les 9 agriculteurs inscrits.

Déroulement des visites 

Lors de la visite des parcelles, l’agriculteur présente au jury son exploitation, et la parcelle choisi. Cela permet au jury de comprendre le système de l’exploitation et de replacer dans son contexte la parcelle sélectionnée. Le jury parcourt ensuite la parcelle pour étudier différents critères comme la valeur agronomique (productivité, valeur alimentaire du fourrage…) ou la fonctionnalité écologique (diversité d’espèces, qualité du milieu pour la faune). Une fois la notation de la parcelle réalisée, le jury fait un retour à l’agriculteur sur ce qu’il a pu voir et donne également des pistes d’amélioration pour, par exemple, avoir d’avantages de pollinisateurs sur la parcelle, une meilleure production fourragère ou une meilleure diversité d’espèces.

Des observateurs (élus, les chambres d’agriculture des Vosges et d’Alsace, la région Grand-Est, participants du conseil de développement du pays de la Déodatie) ont également pu assister à ce concours et découvrir les prairies fleuries. Le but est de réunir différents acteurs autour de la thématique des prairies permanentes naturelles.

Ce concours valorise les agriculteurs et agricultrices du territoire qui travaillent avec les prairies permanentes naturelles. Leurs pratiques permettent de les maintenir et ainsi de garantir les services écosystémiques permis par les prairies (production de fourrages, maintien biodiversité et pollinisation, stockage du carbone, filtration des eau, valeur paysagère…).

Notation de la prairie par le jury
Prairie de Jacques Peterschmitt, agriculteur de Provenchères-et-Colroy, arrivé second prix du concours

Le concours a été coorganisé par la Chambre d’Agriculture d’Alsace, le PETR du Pays de la Déodatie, la Communauté de Communes de la Vallée de la Bruche et le Communauté d’Agglomération de Saint-Dié des Vosges. La Chambre d’Agriculture des Vosges et le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges étaient partenaires de cette édition.

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
– – – 
lblanc-jouvan@deodatie.com
06.33.11.38.45

OFALIM – Observatoire des flux alimentaires territorialisés

OFALIM - Observatoire des flux alimentaires territorialisés

« Connectons les territoires et leurs acteurs »

OFALIM, QU’EST-CE QUE C’EST ?

Initié en 2023, OFALIM est un projet co-porté par le Pays de la Déodatie et l’INRAE – Unité Aster à Mirecourt – afin d’Expérimenter un outil numérique à destination des technicien.ne.s du territoire pour mieux connaître l’alimentation locale et ses acteurs à l’échelle des Vosges.

LES ENJEUX D’OFALIM :

  • Mutualiser les données en faveur de l’appui aux politiques publiques, l’attractivité territoriale et des initiatives des acteurs locaux de l’alimentation
  • Travailler en partenariat et en complémentarité avec les initiatives existantes ou en construction
  • Garantir l’appariement optimal des données et permettre leur visualisation ponctuelle ou dynamique
  • Lutter contre l’obsolescence des données en travaillant à la semi-automatisation de leur mise à jour

Les données présentes dans OFALIM sont issues :

  • DES BASES DE DONNÉES nationales et locales (SIRENE, OpenStreetMap, Agence Bio,HVE…) avec la mise en place d’une méthode de mise à jour semi-automatisée
  • D’ENQUÊTES PRÉLIMINAIRES auprès des opérateurs alimentaires du territoire et sur les marchés locaux
  • D’UN RECENSEMENT des données présentes sur les sites Internet et les réseaux sociaux de fermes, restaurants et magasins de producteurs

Premiers aperçus :

En savoir plus, devenir partenaire, fournisseur, être référencé dans OFALIM ?

Les partenaires

Et aujourd’hui, où en est-on ?

Pour aller plus loin…

Un peu d’histoire

Les recherches menées par l’Unité ASTER ainsi que la dynamique d’émergence et de soutien aux Projets Alimentaires Territoriaux –PAT- sont les principaux antécédents des synergies qui ont permis la création d’OFALIM. Le développement d’une méthode de recensement des exploitations agricoles en transition à l’échelle territoriale -Méthode ReGATERR- a servi de base au projet d’observatoire tel qu’il a pris forme lors des discussions entre 2020 et 2021. Les feuilles de route produites par le Département Action, Transitions et Territoires –ACT de l’INRAE et l’Unité ASTER dans ces années ont priorisé la compréhension et l’accompagnement des transitions agroécologiques au sein des Systèmes Alimentaires Territorialisés. Ces feuilles de route visaient ainsi l’accompagnement des acteurs impliqués dans la transition, notamment les décideurs mais également les acteurs de l’alimentation territoriale au sens large.

Pendant les années suivantes, l’initiative de concevoir un projet d’observatoire territorial n’est pas passée inaperçue ni par les collègues chercheurs ni par les acteurs politiques du Département. L’année 2022 a été marquée, d’un côté, par l’inclusion d’OFALIM dans les tâches scientifiques du projet TRANSAAT, la participation aux échanges du PEPR PLAT4TERFOOD et la rédaction du dossier « Alimentation et territoires : les scientifiques d’INRAE en appui des projets alimentaires territoriaux » publié en 2023[1]. De l’autre côté, la coopération continue entre les chargés de mission des PAT vosgiens initiée en novembre 2022 a été formalisée via une Convention Inter-PAT en octobre 2023. OFALIM a été adopté comme l’action que le PETR du Pays de la Déodatie allait porter au nom de l’ensemble des PETR signataires à l’échelle du Département des Vosges.

Grâce au soutien financier de la DRAAF Grand Est, des Fonds LEADER, et des Appels à Projets et ainsi qu’aux ressources propres, l’équipe OFALIM a lancé une vaste enquête et a développé un prototype d’outil numérique. En 2023, l’enquête « Travaillons ensemble » a permis d’interroger les acteurs de l’alimentation du Département des Vosges sur leurs activités et leurs besoins visant la création d’OFALIM et d’un outil logistique porté par le PETR du Pays d’Epinal Cœur des Vosges (également dans le cadre des actions Inter-PAT). Les données collectées ont été intégrées et appariées avec des bases de données nationales et régionales pour construire un annuaire des acteurs de l’alimentation locale. Cet annuaire fait partie du prototype d’outil numérique développé par un prestataire informatique dont la version 1.0 a été testée entre novembre et décembre de 2024.

[1] Pour plus d’information sur l’insertion d’OFALIM dans les axes du PEPR et du Projet TRANSAAT, consultez la section dédiée « OFALIM et la Recherche »

OFALIM s’inscrit dans une mission de service public et d’une recherche axée sur l’appui à l’action publique et l’accompagnement des acteurs dans la transition vers la durabilité des Systèmes Alimentaires Territorialisés.

Selon l’Institut National des Études Territoriales les valeurs du service public territorial sont :

  • Valeurs fondamentales de la République française Liberté, égalité, fraternité, laïcité, intérêt général
  • Valeurs propres à la fonction publique Intégrité, légalité, loyauté, neutralité, respect
  • Valeurs de service Adaptabilité, efficience, qualité et réactivité

OFALIM adhère aux principes de la Charte de déontologie, d’intégrité scientifique et d’éthique d’INRAE, plus précisément :

  • La préservation de l’intérêt général, ce qui demande la garantie de la qualité et la transparence des activités déployées et à répondre aux exigences d’objectivité et d’impartialité. Préserver l’intérêt général exige ainsi de signaler toute situation à même de faire peser un risque grave sur l’intérêt général.
  • La réponse aux attentes sociétales vis-à –vis de la recherche pour faire face au changement global. L’atténuation et adaptation au changement climatique, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, transition des agricultures, anticipation et gestion des risques font partie des défis auxquels l’humanité et la planète sont confrontées. Les chercheurs doivent contribuer à relever ces défis guidés par une analyse réflexive sur les enjeux éthiques des recherches.
  • L’intégrité scientifique, qui se traduit par une veille constante sur la qualité des procédures mises en œuvre, leur adéquation avec les objectifs visés, la fiabilité des connaissances produites, le souci constant de l’intérêt général et l’absence de conflits d’intérêts.
  • La clarté et la transparence dans la communication destinée aux partenaires et au public non averti. Les messages transmis doivent spécifier le statut du message délivré en communiquant les sources, et sans occulter les incertitudes ou la pluralité des visions relatives au sujet traité.

PEPR PLAT4TERFOOD

Les Programmes et Équipements Prioritaires de Recherche (PEPR) sont des initiatives qui visent l’accompagnement aux transformations technologiques, économiques, sociétales, sanitaires ou environnementales. Le PEPR PLAT4TERFOOD ou « Plateforme de données, méthodes et dispositifs pour l’analyse et l’évaluation quantitatives des systèmes alimentaires territorialisés » accompagne les transformations des systèmes agri-alimentaires. PLAT4TERFOOD soutient aux chercheurs et parties prenantes, y compris les décideurs politiques, à comprendre comment et dans quelles conditions ces systèmes sont, ou peuvent devenir, des leviers de changement des systèmes agri-alimentaires vers des pratiques plus soutenables.

OFALIM s’inscrit dans son deuxième Groupe de Travail « Co-construction d’observatoires nationaux et locaux » (WP2). Le WP2 contribue à la création des observatoires locaux qui permettront d’analyser et suivre l’évolution de la reterritorialisation de l’alimentation. Pour rendre cela possible, le WP2 travaille sur l’identification des méthodes de collecte de données et des sources d’information disponibles. Face aux données incomplètes ou manquantes, le WP2 avance sur le développement et consolidation d’outils participatifs en privilégiant la dimension géospatiale de l’information.

TRANSAAT

Le Projet TRANsitions des Systèmes Agri-Alimentaires Territorialisés- TRANSAAT est la déclinaison régionale pour le Grand Est du Programme TETRAE. TRANSAAT envisage la production (i) de résultats éclairant les dynamiques de transition agri-alimentaire et (ii) de ressources et outils favorisant une plus grande mobilisation des agriculteurs et des opérateurs de filières d’une part, et de la société civile d’autre part, dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques agricoles et alimentaires locales plus transversales. Grâce à ces résultats, TRANSAAT vise à contribuer à la coopération territoriale, la planification alimentaire et à la co-conception de modalités d’action publique sur les SAAT.

OFALIM s’inscrit dans le Volet de Recherche « Ancrage des flux agri-alimentaires dans les territoires » (VR2). Le VR2 mobilise une combinaison de méthodes quantitatives et qualitatives, pour l’analyse des flux agricoles et alimentaires entre la production et la consommation à l’échelle des territoires retenus comme études de cas. Ces méthodes se différencient selon l’accessibilité et la précision des données utilisées. Des analyses de proto-métabolisme seront réalisées pour renseigner les différentes composantes du SAAT et proposer une première quantification des flux tenant compte de leur inscription dans un système plus global.

OFALIM intègre ainsi des inquiétudes exprimées par les partenaires de TRANSAAT sur le développement de la demande en produits locaux et les circuits associés, le besoin d’innovations ouvertes et la création de supports de discussion sur les trajectoires et leviers de transition des SAT. OFALIM apporte un regard métabolique sur les activités de production, transformation et distribution  qui permet d’identifier les circulations actuelles et stimuler les reconnections entre acteurs. Ces résultats permettront d’orienter les politiques publiques alimentaires, par exemple, sur les priorités par filière en matière d’aide à l’installation, de création d’outils de transformation ou d’incitation à l’achat local dans les marchés publics.

Contact :

Corinne Clasquin
Chargée de mission Alimentation
– – – 
cclasquin@deodatie.com
03.29.56.75.17

10ème édition DEFIDEO : 6 nouveaux Défibrillateurs Automatiques Externes

10ème édition de DÉFIDÉO

6 nouveaux Défibrillateurs Automatiques Externes

Suite au recensement lancé en février 2023 auprès des 119 communes du territoire du PETR du Pays de la Déodatie, le Pays a lancé la 10ème édition du projet DEFIDEO.

Cette action est portée par le PETR depuis 2010, en partenariat avec le club Cœur et santé de Saint-Dié des Vosges, l’Hôpital de Saint-Dié des Vosges et tous les acteurs concernés par la problématique.

Avec DEFIDEO, nous luttons contre l’arrêt cardiaque et espérons sauver des vies en aidant notamment les communes à s’équiper en Défibrillateurs Automatiques Externes (DAE).

Les 6 nouveaux DAE seront installés à fin 2023 sur 3 communes du territoire du Pays de la Déodatie ayant déjà participé à l’opération auparavant :

  • 1 DAE pour la commune de Cheniménil
  • 2 DAE pour Moyenmoutier
  • 3 pour Saint-Michel sur Meurthe

Chaque commune a pu retirer son matériel auprès d’Isabelle BERTRAND, Secrétaire du Pays en charge du projet.

Au total, ce seront 143 DAE installés sur 85 communes du territoire Pays grâce à l’action DEFIDEO.

Outre la centralisation des commandes et l’achat groupé, le Pays de la Déodatie accompagne aussi les communes sur la signalétique (consignes d’utilisation), le contrôle des équipements et le renouvellement des consommable (batterie, électrode, …).

 Ce service après-vente permet aux communes d’avoir des défibrillateurs opérationnels ; ce qui d’après les chiffres nationaux (30 à 40% des DAE installés sont hors service) n’est pas le cas dans tous les territoires.

Le Président du Pays, Aurélien BANSEPT et Pierre IMBERT, Vice-Président délégué à la santé et au social, se félicitent de ces 143 DAE qui sont suivis par les services du Pays

Chaque année, 40 000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque en France et le taux de survie lors d’un arrêt cardiaque n’est qu’au maximum de 8 % contre 40 % aux États-Unis, il reste donc une marge de progression importante avec notamment une meilleure sensibilisation du grand public et un accès à des formations pour l’utilisation des DAE.

Contact :

Isabelle BERTRAND
Secrétaire-comptable / Coordinatrice Défidéo
– – –
03.29.56.92.99
contact@deodatie.com

Travaux de rénovation : Témoignage d’un bénéficiaire MaPrimeRénov’ Parcours Accompagné

Pour plus d'informations :

Standard de la Maison de l’Habitat et de l’Énergie

– – –
☎ 03.29.58.47.56
✉ mhe@deodatie.com

Une maison des années 30 retrouve tout son éclat… et bien plus encore

| Le projet

Quand Monsieur Watson a décidé de rénover sa maison des années 30, il ne s’agissait pas simplement de lui redonner une seconde jeunesse : c’était l’occasion d’allier le charme de l’ancien et la performance énergétique. Un pari ambitieux… et brillamment relevé.
Classée en étiquette G avant travaux, la maison a fait l’objet d’une rénovation d’ampleur, menée avec intelligence et respect du bâti d’origine.

| Témoignage *

Quand j’ai acheté cette maison des années 30, j’ai tout de suite été séduit par son charme : les pierres apparentes, les volumes généreux, cette âme qu’on ne retrouve pas dans le neuf. Mais côté confort… disons que l’étiquette G en disait long. J’avais froid l’hiver et les factures suivaient. Je tenais à conserver le caractère de la maison, tout en améliorant ses performances énergétiques. Alors on a fait les choses bien, sans précipitation. L’isolation des murs a été faite par l’extérieur avec de la laine de roche, pour respecter le transfert d’humidité des murs en pierre. Pour la toiture, on a choisi de la laine de bois – un vrai plus en été, grâce à un meilleur déphasage thermique. On a aussi isolé le sous-sol, remplacé toutes les menuiseries, installé une VMC, et une pompe à chaleur. C’était une rénovation d’ampleur, mais aujourd’hui, je ne regrette rien. Ma maison est confortable en toute saison, bien ventilée, et surtout beaucoup plus économe. Passer d’une étiquette G à une B, c’est une vraie fierté. Et surtout, j’ai gardé l’esprit de la maison tout en la projetant dans l’avenir."
Jean Watson
Bénéficiaire MaPrimeRénov’ Parcours Accompagné

| Un projet soutenu par MaPrimeRénov’ Parcours Accompagné

La rénovation énergétique de la maison de Monsieur Watson a bénéficié d’un accompagnement complet et d’un soutien financier important grâce au dispositif MaPrimeRénov’ Parcours Accompagné pour les foyers modestes et très modestes, piloté par l’ANAH.

Grâce à ce parcours, il a pu être conseillé par les experts de la Maison de l’Habitat et de l’Energie : définition des besoins, montage du plan de financement, sélection des artisans qualifiés, suivi des travaux et constitution des dossiers de subvention.

L’ensemble des travaux – isolation (murs, toiture, sous-sol), remplacement des menuiseries, installation d’une VMC et d’une pompe à chaleur – représente un coût total de 61 134,17 € TTC.

Grâce au dispositif, 40 562 € de subventions ont été obtenus, rendant ce projet ambitieux économiquement accessible et écologiquement exemplaire.

Chiffres clés du projet :

  • Coût global des travaux : 61 134,17 € TTC
  • Montant des aides obtenues : 40 562 €
  • Dispositif mobilisé : MaPrimeRénov’ – Parcours Accompagné
  • Gain énergétique : Étiquette G → Étiquette B

| Et si c'était votre tour ?

Comme M. Watson , vous pouvez améliorer le confort de votre logement tout en réalisant des économies d’énergie significatives. Grâce à la Maison de l’Habitat et de l’Énergie, vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé et de subventions adaptées à votre situation.

Qu’il s’agisse d’une maison ancienne ou d’un logement plus récent, chaque projet mérite une approche sur mesure. N’attendez plus pour vous lancer : des solutions existent pour faire rimer rénovation, écologie et budget maîtrisé. Renseignez-vous auprès de nos conseillers !

Aussi, pour connaître les aides mobilisables selon votre situation, rendez-vous à l’adresse suivante : https://france-renov.gouv.fr/bareme

*Données réelles anonymisées

Le défi « J’y vais » revient du 1er au 31 mai 2025 !

Le Défi « J’y vais ! » revient
Du 1er au 31 mai 2025

Du 1er au 31 mai 2025, participez au Défi « J’y vais ! ». C’est LE défi en faveur des mobilités durables en Grand Est, coconstruit par l’association Initiatives Durables et les 41 territoires partenaires avec le soutien de l’ADEME Grand Est.

UN DÉFI CONVIVIAL ET RÉGIONAL SUR LES MOBILITÉS

Alors que le secteur des transports représente 32% des émissions de gaz à effets de serre de la France, le PETR du Pays de la Déodatie vous propose de tester de nouveaux modes de déplacements alternatifs à l’usage de la voiture individuelle.

Que vous soyez une entreprise, une association, une administration ou un établissement scolaire, challengez vos équipes et vos élèves et incitez-les à changer leurs habitudes tout au long du Défi. Les déplacements à vélo, à pied, à trottinette, en transports en commun, en covoiturage, et même en skate seront comptabilisés.
En plus d’agir pour l’environnement, vous contribuerez à soutenir une association locale œuvrant dans le domaine des  mobilités actives, solidaires ou de la santé.

Les inscriptions sont ouvertes sur le site defi-jyvais.fr :

Chaque structure peut s’inscrire via un référent, qui recevra un « code établissement » à fournir aux autres membres de son équipe afin qu’ils puissent se créer un compte sur le site du défi.

Tout au long du défi, chaque participant pourra ensuite renseigner ses jours de participation, modes de déplacements et le nombre de kilomètres parcourus.

Alors ? Prêt.e à relever le Défi ?

En résumé, avec le Défi « J’y vais », on agit pour :

  • L’environnement : Réduction des émissions de gaz à effets de serre et de polluants atmosphériques liés aux transports ;
  • La santé : Pratique de modes de transports actifs ;
  • La convivialité : Encouragement au sein de chaque équipe et compétition amicale entre toutes les équipes ;
  • La solidarité : Les kilomètres parcourus et jours de télétravail seront convertis en dotation solidaire par les ordinateurs du défi et reversés à une structure œuvrant pour les mobilités, la santé ou la solidarité.

Et le PETR du Pays de la Déodatie vous accompagne dans la réalisation de ce défi !

Chaque équipe recevra des goodies pour accompagner sa participation et Mathieu, notre référent local peut répondre à toute question.

Mathieu MUNSCH
Chargé de mission
Adaptation au Changement Climatique
– – –
☎ 03.29.52.45.82
✉ mmunsch@deodatie.com

Concours général agricole des prairies et parcours

Concours Général Agricole des Pratiques Agroécologiques "Prairies et Parcours"

Le Pays de la Déodatie co-organise avec la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges, et ses homologues alsaciens, le Concours Général Agricole des prairies et parcours sur son territoire.

Ce concours met en avant les éleveurs dont les pratiques s’inscrivent dans le mouvement de l’agroécologie et permettent d’avoir des prairies permanentes naturelles diversifiées.

Le Concours est un événement national qui se déroule en deux temps.

En premier lieu, chaque territoire peut organiser le concours. Les agriculteurs inscrits mettent en avant une parcelle représentative de leur ferme le jour du concours. Un jury local composé d’experts en agronomie et fourrages, d’experts en botanique ainsi que des apiculteurs visite les parcelles et sélectionne la parcelle gagnante suivant de nombreux critères (valeur agronomique, environnementale, apicole…).

Ensuite, les gagnants de chaque territoire concourent ensemble pour le prix national qui est remis lors du Salon de l’Agriculture à Paris.

De par ce concours, le Pays souhaite valoriser les éleveurs du territoire qui œuvrent au maintien des prairies permanentes qui rendent de nombreux services environnementaux à la société. Ce concours est également l’occasion de faire du lien entre les acteurs du territoire.

La Chambre d’Agriculture de Vosges et le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges sont partenaires de ce concours.

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
– – – 
lblanc-jouvan@deodatie.com
06.33.11.38.45

Conseil de développement : des citoyens engagés au coeur des projets de territoire

Conseil de développement : des citoyens engagés au cœur des projets de territoire

Le 31 mars dernier, à la Tour de la Liberté de Saint-Dié-des-Vosges, les membres bénévoles du Conseil de développement (CoDev) se sont réunis en séance plénière. Objectif : partager les réflexions issues des groupes de travail constitués autour de deux saisines du PETR de la Déodatie. 

Sollicité en novembre 2024 par le Président du PETR, le CoDev a planché ces derniers mois sur la révision du projet de territoire et sur les Grandes Échappées Vosgiennes (GEV), envisagées comme levier d’attractivité touristique. Les présentations ont témoigné d’un travail sérieux et collectif. Cette séance a une nouvelle fois bénéficié de l’appui de l’association Citoyens & Territoires Grand Est, avec l’intervention de Johann CHANAL spécialiste en intelligence collective.

| Actualités du CODEV

  • Renfort en vue : un jeune en service civique rejoindra prochainement le CoDev mutualisé avec l’agglomération, pour appuyer sa structuration.
  • Appel à candidatures : des places sont encore à pourvoir au sein du Conseil. Rejoignez-nous !
  • Prochaine étape : les membres du CoDev présenteront leurs travaux aux élus du conseil syndical en juin.
  • Nouvelle saisine à venir : la Communauté d’agglomération de Saint-Dié-des-Vosges prévoit de consulter le CoDev sur son tout premier projet de territoire.

Clauses sociales_Bilan 2024

Clauses sociales : Bilan 2024

En 2024, le dispositif Clauses du Pays de la Déodatie a pu accompagner 119 personnes qui ont eu l’opportunité de renforcer leur expérience professionnelle, totalisant 23 322 heures de travail, soit l’équivalent de 3 332 jours d’activité. Ce dispositif a constitué un levier pour favoriser l’accès à l’emploi durable et le développement des compétences.

Cliquer sur les illustrations ci-dessous pour visualiser les résultats à l’issue des parcours d’accompagnement pour chaque tranche d’âge :

Bilan des bénéficiaires - de 26 ans
Bilan des bénéficiaires de 26 à 49 ans
Bilan des bénéficiaires de 50 ans et +

 

Au total, ce dispositif a permis à 33 personnes d’obtenir un CDI, 9 un CDD, et à 48 personnes de sécuriser une mission en intérim. Si 25 bénéficiaires sont encore en recherche d’une opportunité, leur parcours au sein du programme leur a permis d’acquérir une expérience et de se rapprocher d’une insertion durable.

Ce dispositif a également accompagné 18 maîtres d’ouvrage du Pays de la Déodatie, tels que les mairies, la communauté d’agglomération et les bailleurs sociaux, ainsi que d’autres acteurs institutionnels et partenaires également impliqués dans le développement du territoire, comme le Ministère de la Transition Écologique, la Région Grand Est, la SNCF et Réseau Fluo CAR.

Grâce à ces actions, il a permis de renforcer les échanges entre les entreprises et les salariés, favorisant ainsi l’emploi et l’embauche dans un contexte où les entreprises font face à de réelles difficultés en matière de ressources humaines.

Ces résultats montrent l’élan qu’insuffle les clauses sociales sur l’accès à l’emploi, le développement territorial et l’aide au recrutement.

En somme, nous pouvons constater que les jeunes de moins de 26 ans accèdent plus facilement à un emploi en CDI que les autres tranches d’âge. Une hypothèse pouvant expliquer cette tendance est le besoin accru de main-d’œuvre jeune dans le secteur du BTP. Pour répondre à cette problématique, une solution pourrait être d’intégrer des clauses d’insertion dans d’autres types de marchés, notamment ceux des services, afin de diversifier les opportunités d’emploi.

Répartition des parcours d'insertion 2024 pour 119 personnes accompagnées

Contact :

Julien NISGAND
Facilitateur clauses sociales 
– – – 
jnisgand@deodatie.com
06.38.59.15.73

Sylv’ACCTES, une aide financière aux travaux sylvicoles qui démarre fort !

Contact :

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
– – – 
✉ pbarrier@deodatie.com
☎ 03.29.56.88.64

Sylv’ACCTES, une aide financière aux travaux sylvicoles qui démarre fort !

Après 2 ans d’expérimentation, financés par la Région Grand Est, qui a permis l’élaboration du Projet Sylvicole Territorial (PST) avec nos partenaires prescripteurs (ONF, CNPF, CDA88, experts forestiers et ETF), le PETR du Pays de la Déodatie ainsi que le PETR du Pays de Remiremont et de ses vallées ont adhéré à l’association Sylv’ACCTES pour 3 ans (2024-2026).

| Favoriser des itinéraires sylvicoles adaptés à nos enjeux environnementaux

Les travaux entrant dans un des 4 itinéraires sylvicoles suivants sont éligibles au dispositif :

  • Sapin, Epicéa : Amélioration, irrégularisation et diversification des peuplements (purs ou en mélange)
  • Pin sylvestre : Diversification des peuplements de pins sylvestre majoritaires conduits en futaie régulière
  • Hêtre : Amélioration, irrégularisation et diversification des peuplements de hêtre purs ou mixtes
  • Sapin, Epicéa : Diversification des peuplements de sapins/épicéas majoritaires conduits en futaie régulière

Ces itinéraires ont été choisis pour répondre aux enjeux d’adaptation de nos peuplements de montagne et piémont au changement climatique. En effet, la diversification des strates et/ou essences reste un des moyens les plus efficaces de résilience. Ces travaux, en outre, favorisent la régénération naturelle, qui, si elle est possible, permet d’avoir un peuplement adapté au milieu et est moins couteux qu’une plantation (même si des plantations par placeau sont éligibles en cas de besoin).

Ces travaux sont également favorables au maintien voire développement des services écosystémiques (préservation des zones humides, arbres biologiques, ouverture de tourbières/clairières…).

Tous les agents ONF sont formés à ce dispositif (4 demi-journées de formation) et 3 événements de promotion de la sylviculture durable ont eu lieu en 2024-2025 pour promouvoir le dispositif.

| Bilan de la première année de déploiement : POSITIF !

92 ha de forêts ont ainsi été travaillé en 2024 en ce sens sur le territoire, soit 16 dossiers (12 communes et 4 propriétaires privés). Cela représente une aide de 58 000 € sur les 113 000 € de travaux.

Deux études de faisabilité en cours pour le projet de liaison douce Gérardmer-Bruyères

Deux études de faisabilité en cours pour le projet de liaison douce Gérardmer- Bruyères

Depuis septembre 2024, le projet d’une liaison douce entre la ville de Gérardmer et la ville de Bruyères a pris de la vitesse avec le recrutement de deux bureaux d’étude. Le premier, Transport-Technologie-Consult, a pour mission de mettre en lumière l’ensemble des éléments techniques, financiers et organisationnels pour le début du printemps 2025 qui permettront à la communauté de communes Gérardmer Hautes Vosges et à la communauté de communes Bruyères Vallons des Vosges de jauger de la faisabilité globale du projet.  Le second, l’Agence Technique Départementale des Vosges a une mission plus spécifique visant à réaliser un pré-diagnostic des neufs ponts et des nombreux petits ouvrages présents sur l’ancienne ligne ferroviaire Laveline-devant-Bruyères – Gérardmer. L’ensemble est subventionné à 80% par la Région Grand Est, le Massif des Vosges et le Département des Vosges.

Qu’il s’agisse des traversées des chaussées, de la largeur des aménagements, de la nature des matériaux à utiliser ou de la tranquillité des riverains, tous les considérants techniques sont passés au peigne fin. Le passage à niveau à l’entrée de la commune de Laveline-devant-Bruyères est un bon exemple puisqu’il cumule à la fois des enjeux techniques de sécurité liés à la traversée d’une route départementale ainsi qu’à la proximité d’une ligne ferroviaire en activité. Plusieurs scenarios sont donc à l’étude en partenariat avec la SNCF et le Département des Vosges.

A mi-parcours de ces études de faisabilité, il est important de souligner qu’à ce stade aucun élément technique spécifique ne vient perturber la faisabilité du projet. L’ensemble des ponts présents sur le parcours sont notamment en très bon état de conservation. Facteur qui aurait pu avoir un fort impact financier sur le projet.

Ainsi au début du printemps 2025, le territoire recevra l’ensemble des informations permettant de jauger de la faisabilité du projet et notamment le coût global du projet. Sur cette base, les EPCI et leurs communes pourront alors décider de la suite à donner à ce projet d’aménagement du territoire.