Le Conseil de Développement au FIG : Faire vivre la démocratie locale

Le Conseil de Développement au FIG : Faire vivre la démocratie locale

À l’occasion du Festival International de Géographie (FIG) de Saint-Dié-des-Vosges, le Conseil de développement (CoDev) a proposé une mini-conférence consacrée à la place de la démocratie citoyenne dans le paysage local.

Intitulée « Le CoDev : un élément du paysage de l’écosystème Démocratie Locale », cette rencontre a permis de présenter le rôle et les missions du Conseil de développement à des visiteurs intéressés par les démarches de participation citoyenne et par les liens qui peuvent se construire entre habitants, élus et collectivités.

Un espace d’expression citoyenne au service du territoire

Commun au PETR (Pôle d’Équilibre Territorial et Rural) du Pays de la Déodatie et à la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges, le Conseil de développement rassemble 50 citoyens bénévoles. Sa vocation est de favoriser le dialogue entre citoyens et élus et de contribuer, par la réflexion collective, à la construction de politiques publiques au plus près des besoins du territoire et de ses habitants.

Ces deux dernières années, le CoDev a notamment contribué aux réflexions autour des Projets de Territoire, véritables feuilles de route qui orientent l’action du PETR et de la Communauté d’Agglomération pour les années à venir.

Santé-environnement, tourisme et aménagement au cœur des réflexions

Pour 2026-2027, les travaux du Conseil de développement s’articulent autour de plusieurs grands enjeux : la santé-environnement, le tourisme et la construction du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT). Autant de sujets qui interrogent directement l’avenir et l’évolution du territoire et qui invitent à réfléchir collectivement à la manière de répondre aux besoins d’aujourd’hui tout en préservant les possibilités offertes aux générations futures.

La présence du CoDev au FIG était ainsi une belle occasion de faire connaître cette démarche citoyenne, d’échanger avec des visiteurs intéressés et de rappeler que chacun peut, à son échelle, contribuer à la réflexion sur l’avenir de son territoire.

Consulter le programme :

Confort d’été dans les écoles, un enjeu d’adaptation incontournable

Confort d’été dans les écoles

Un enjeu d’adaptation devenu incontournable

Des épisodes de chaleurs de plus en plus fréquents

 

Les épisodes de fortes chaleurs se multiplient et surviennent désormais de plus en plus tôt dans l’année, y compris pendant les périodes scolaires. 

En juin 2026, la station météorologique de Ban-de-Sapt a enregistré 12 jours avec des températures maximales supérieures à 30°C, soit deux fois plus que la moyenne annuelle observée avant 2005.

Conséquence directe de cette évolution, plusieurs établissements scolaires du territoire ont dû adapter leur fonctionnement, et six écoles déodatiennes ont même été contraintes de fermer au moins partiellement en raison de la chaleur.

Les projections climatiques montrent que ce phénomène pourrait s’accentuer dans les décennies à venir. D’ici la fin du siècle, la Déodatie pourrait connaître entre 26 et 44 jours par an avec des températures dépassant les 30°C. Dans ce contexte, la question du confort d’été dans les écoles devient un enjeu majeur pour garantir de bonnes conditions d’apprentissage et d’accueil des élèves.

Une réflexion engagée depuis plusieurs années

Conscient de ces défis, le Pays de la Déodatie s’est saisi du sujet dès 2021 en réalisant un travail consacré au confort d’été dans les établissements scolaires. Cette démarche a notamment abouti à la création d’un guide pratique permettant aux communes et aux équipes éducatives de réaliser un autodiagnostic de leurs bâtiments et d’identifier les actions prioritaires à mettre en oeuvre pour limiter les effets de la chaleur.

Les enseignements de l'été 2026

A la suite des canicules de l’été 2026, un retour d’expérience a été mené auprès de plusieurs écoles du territoire afin de mieux comprendre les difficultés rencontrées et les solutions déjà  mises en œuvre :

Les échanges montrent que les pratiques évoluent progressivement : adaptation des horaires de certains agents municipaux, utilisation d’espaces plus frais pour certaines activités pédagogiques ou encore optimisation de l’aération des bâtiments. Ces ajustements, bien que nécessaires, soulèvent aussi des questions d’organisation, notamment concernant la gestion de l’ouverture et de la fermeture des fenêtres aux moments les plus favorables.

Les retours mettent également en lumière la vulnérabilité particulière des espaces périscolaires, tels que les cantines ou les garderies, qui offrent souvent une protection moins efficace contre les fortes chaleurs que les salles de classe. Leur adaptation constitue donc un enjeu complémentaire pour assurer le confort des enfants tout au long de la journée.

Des exemples inspirants sur le territoire

Le territoire compte toutefois plusieurs exemples encourageants d’écoles particulièrement bien adaptées aux conditions estivales.

Les établissements de Ban-de-Laveline, Étival-Clairefontaine, Gerbépal et La Neuveville-devant-Lépanges démontrent qu’il est possible de maintenir un niveau de confort satisfaisant même lors des périodes les plus chaudes. Une isolation performante, une bonne étanchéité à l’air, des protections solaires efficaces et des systèmes de ventilation adaptés permettent de limiter significativement les surchauffes. A Étival-Clairefontaine, les températures intérieures ont ainsi pu être maintenues sous les 27°C malgré des conditions extérieures difficiles.

A La Neuveville-devant-Lépanges, l’installation récente d’un système de rafraîchissement a même permis à l’école de devenir, cet été, un véritable îlot de fraîcheur pour les élèves. Le bâtiment s’est révélé plus confortable que certains logements du village et pourrait, à l’avenir, jouer un rôle de refuge lors des épisodes de canicule.

Mieux mesurer pour agir

Enfin, cette démarche a souligné l’intêret de disposer de mesures de température à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments scolaires. De telles données permettraient d’objectiver les retours d’expérience, aujourd’hui largement fondés sur les ressentis des usagers, et de mieux orienter les futurs projets de rénovation ou de construction.

Ces retours d’expérience confirment qu’adapter les écoles aux fortes chaleurs n’est plus une réflexion pour demain, mais bien un enjeu immédiat pour garantir la santé, le confort et les conditions d’apprentissage des élèves dans un climat en pleine évolution.

Nous contacter :

Amélie BITOUZET
Chargée de mission adaptation au changement climatique
– – – 
☎ 03.29.52.45.82
✉ abitouzet@deodatie.com

Zacharie BECKER
Conseiller en Énergie Partagée pour les collectivités
– – – 
☎ 03.29.52.45.83
✉ zbecker@deodatie.com

Le PETR de la Déodatie au rendez-vous du Festival International de Géographie 2026

Le PETR de la Déodatie au rendez-vous du Festival International de Géographie 2026

A l’occasion de l’Année internationale des parcours et du pastoralisme proclamée par l’ONU, le Festival International de Géographie (FIG) mettra cette année à l’honneur les liens entre élevage, paysages et territoires de montagne.

Les 2, 3 et 4 octobre prochains, plusieurs agents et élus du PETR de la Déodatie prendront part à cette programmation inédite, aux côtés de nombreux partenaires du massif vosgien.

Échanger autour du pastoralisme dans le massif des Vosges

Le vendredi 2 octobre, Aurélien Bansept, président du PETR de la Déodatie et vice-président de la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges, participera à la table ronde «Le pastoralisme, un engagement collectif dans le massif des Vosges».
Cette rencontre réunira élus, représentants du monde agricole et experts autour d’une question centrale : comment le pastoralisme contribue-t-il à  préserver des paysages vivants, à soutenir l’agriculture de montagne et à relever les défis environnementaux actuels ? Une occasion de valoriser les actions menées localement en faveur de ces enjeux.

A la découverte des paysages pastoraux du territoire

Les samedi 3 et dimanche 4 octobre au matin, les festivaliers pourront embarquer pour une visite immersive en bus à travers la vallée de la Bruche et la Déodatie. Parmi les intervenants, Lise Blanc-Jouvan, chargée de mission au PETR de la Déodatie, présentera les actions conduites dans le cadre des Paiements pour Services Environnementaux (PSE).
Cette excursion permettra de découvrir concrètement comment collectivités, agriculteurs et partenaires agissent ensemble pour préserver la biodiversité, la ressource en eau et la qualité des paysages, tout en accompagnant l’adaptation au changement climatique.

Quand les paysages s'invitent en musique

Le samedi en fin d’après-midi, place à  un moment plus festif avec le blind test musical en direct « Le paysage pastoral en musique !». Les équipes du PETR ont contribué à  la conception des interludes culturels qui ponctueront le jeu, en proposant un regard original sur les liens qui unissent géographie, paysages et patrimoine culturel.

Un univers théâtral imaginé collectivement

Le public pourra également découvrir les interventions de la compagnie ACTE autour du spectacle participatif La première transhumance. Le PETR a participé à  la construction de l’univers de cette création qui invite petits et grands à suivre une aventure au coeur des paysages pastoraux vosgiens. Une manière ludique et sensible d’aborder l’histoire, les pratiques et les enjeux du pastoralisme.

Ce programme d’animations est le fruit d’un travail partenarial avec le Commissariat du Massif des Vosges, la Communauté de communes de la Vallée de la Bruche, la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges pour faire découvrir au grand public les richesses et les enjeux des paysages pastoraux qui façonnent l’identité du massif des Vosges.

Participation du Conseil de Développement au FIG 2026

Le Conseil de Développement (CoDev), espace d’expression citoyenne commun au PETR du Pays de la Déodatie et à la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges, sera présenté au public le vendredi 2 octobre, de 16h à 16h30, à l’Espace Mini-Conférences du FIG.
À travers l’intervention d’un membre de son bureau, les visiteurs pourront découvrir le rôle de cette instance citoyenne composée de 50 bénévoles engagés. Véritable lieu de dialogue entre habitants et élus, le CoDev contribue à faire émerger des propositions et à nourrir les politiques publiques au plus près des besoins et des attentes du territoire.

Consulter le programme :

Pour en savoir + : 

Bilan d’un été caniculaire, comment agir ?

Bilan d'un été caniculaire, comment agir ?

Des arbres aux couleurs automnales dès la fin juillet, des sols secs, des forêts qui brûlent, des prairies grillées, des cours d’eau asséchés, des écoles fermées, une surmortalité en période de canicule et des animaux en souffrance : c’est malheureusement le triste constat de ces dernières semaines.

Bien que prévisibles, ces conséquences sont de plus en plus perceptibles dans notre quotidien et sur notre territoire. Au-delà des impacts environnementaux, ces phénomènes climatiques engendrent également des coûts économiques, sociaux et sanitaires croissants.

Des actions d’adaptation sont d’ores et déjà engagées sur notre territoire mais la mobilisation de tous sera déterminante pour accélérer la transition écologique et mettre en œuvre des réponses adaptées, en évitant les fausses « bonnes idées » qui pourraient, malgré de bonnes intentions, renforcer notre vulnérabilité face au changement climatique.

Tour d’horizon d’initiatives engagées (non exhaustives) :

  • Propriétaires forestiers ? (communes, privés) : Appliquez une sylviculture durable, notamment grâce au soutien financier de Sylv’ACCTES

  • Agriculteurs ? : Recensez vos besoins et ressources en eau grâce au diagnostic MAESTR’EAU de la Chambre d’agriculture 88 et obtenez un soutien financier de l’AERM et de la Région pour l’acquisition de réservoirs d’eau, l’abreuvement maitrisé, la restauration de zones humides pour mieux retenir l’eau.

  • Citoyens ? Jardiniers, pensez aux essences locales peu consommatrices en eau, sportifs amateurs de nature, pensez Quiétude Attitude et itinérances douces avec les Grandes Échappées Vosgiennes, amis des animaux, pensez à soutenir les centres de sauvetage de la faune sauvage.

  • Entreprises ? Sensibilisez vos collaborateurs avec les ateliers Adacc et diagnostiquez votre vulnérabilité au changement climatique grâce à la Visite Climat, (CCI) ou au Diag Adaptation de la BPI puis agissez sur vos vulnérabilités en vous faisant accompagner par la CCI, la CMA ou l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse.

  • Communes ? Pensez ombrages, désimperméabilisations, zones de fraicheur, travaux sur vos bâtiments/écoles pour le confort d’été comme hiver, gestion raisonnée de vos espaces verts, accueil et préservation de la biodiversité. L’ingénierie du PETR vous accompagne pour vos études et travaux mais aussi vous aide à rechercher des financements, à valoriser vos actions et sensibiliser vos administrés.

Et bien sûr, pensez collectif, partagez les informations ci-dessus à vos voisins, forestiers, agriculteurs, élus !

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
– – – 
☎ 03.29.56.88.64
✉ pbarrier@deodatie.com

Amélie BITOUZET
Chargée de mission adaptation au changement climatique
– – – 
☎ 03.29.52.45.82
✉ abitouzet@deodatie.com

Zacharie BECKER
Conseiller en Énergie Partagée pour les collectivités
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☎ 03.29.52.45.83
✉ zbecker@deodatie.com

Retour sur la journée d’échanges «Arbres et Forêts face au changement climatique» organisée en Déodatie

Retour sur la journée d’échanges «Arbres et Forêts face au changement climatique» organisée en Déodatie

Le Pays de la Déodatie présent à l’Assemblée générale du collectif Des Hommes et Des Arbres

Le Pays de la Déodatie a participé à l’Assemblée générale du collectif Des Hommes et Des Arbres, organisée le 2 juin dernier au Clos Malpré de Senones.
 
70 participants, dont une dizaine d’élus déodatiens, se sont réunis pour réfléchir à la place des arbres, des forêts et du bois face aux défis du changement climatique. A travers des témoignages inspirants et des échanges entre experts, cette journée a permis de mieux comprendre à la fois le rôle essentiel de ces écosystèmes dans la résilience de nos territoires… et leur propre vulnérabilité aux évolutions du climat.

Une présence active autour des enjeux de la trame verte et bleue

À cette occasion, la chargée de mission Trame verte et bleue du Pays de la Déodatie était présente dès la matinée, notamment lors de la session d’échanges intitulée « Travailler avec les arbres aujourd’hui et demain : regards croisés », organisée en partenariat avec le Pays de la Déodatie.

Ce temps fort a permis de croiser les regards entre professionnels de terrain, acteurs de la recherche, de la formation et des territoires, afin de mieux comprendre les évolutions des pratiques face au changement climatique et d’identifier des pistes d’action concrètes

Parmi les intervenants, quatre acteurs du territoire déodatien ont partagé leur expérience de terrain :

  • Margot Valentin, éleveuse de chèvres à Saint-Stail, a évoqué la place de la forêt dans son activité quotidienne ;
  • Lyse Etienne, pépiniériste installée à Grandrupt, la plus haute des Vosges, a présenté les nouveaux défis auxquels elle est confrontée ;
  • Étienne Algrain, propriétaire forestier dans la vallée du Rabodeau, a témoigné avec humilité de son accompagnement des forêts face aux changements en cours ;
  • Mathilde Vincent, paysagiste déodatienne, a partagé sa vision engagée du vivant et de la liberté des jardins.

Les vidéos de la matinale sont à retrouver ici :

La matinée s’est poursuivie avec une table ronde réunissant chercheurs, représentants de la Région Grand Est, de l’Office national des forêts (ONF), de l’enseignement forestier de Mirecourt, ainsi qu’Aurélien Bansept, président du PETR. Ensemble, ils ont échangé sur les réponses à apporter aux enjeux soulevés par les témoignages, notamment à travers le dispositif Sylv’ACCTES, qui accompagne les propriétaires forestiers dans une gestion durable et adaptée au changement climatique.

L’après-midi, les participants ont pu prolonger leurs découvertes lors de visites de terrain, à la forêt de Tiragoutte ou à la scierie Lemaire. D’autres rendez-vous sont encore proposés dans le cadre du programme « La Voie des Bois », accessible à tous.

Cette journée était organisée par l’association Des Hommes et des Arbres (DHDA), en partenariat avec le PETR, adhérent à l’association, à l’occasion de son assemblée générale. La prochaine AG est d’ores et déjà programmée le 15 décembre 2026.

En attendant, chacun peut rejoindre ce collectif régional qui œuvre à rapprocher citoyens, élus, professionnels et passionnés autour d’un objectif commun : construire l’avenir en s’appuyant sur la richesse de nos arbres et de nos forêts.

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
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☎ 03.29.56.88.64
✉ pbarrier@deodatie.com

Biodiversité ordinaire : faites place aux hérissons !

Biodiversité ordinaire : faites place aux hérissons !

Les hérissons présents dans nos campagnes et nos jardins connaissent un déclin populationnel important. Pour sensibiliser sur les actions favorables à leur présence, le PETR a choisi un format innovant de sensibilisation : une murder party !

Une murder party est un jeu consistant à résoudre une énigme policière. Il s’agit d’un Cluedo géant où les suspects sont des comédiens à interroger et les joueurs doivent en conclure le nom du meurtrier et l’arme du crime.

Cet événement, offert par le PETR du Pays de la Déodatie dans le cadre de la mission Trame Verte et Bleue, a été conçu par l’association Il Est Encore Temps en Déodatie, en partenariat avec l’association ACTE Théatral. Le PETR tient également à remercier les communes de St Dié, Granges-Autmonzey et Bruyères pour la mise à disposition de salles/lieux et de personnel pour l’organisation de ces murders.

Retours en image sur les 3 sessions réalisées sur le territoire (1 par intercommunalité)

Au total, 150 personnes ont participé (50 personnes maxi/session) révélant la pertinence de ce format d’animation pour mobiliser sur la biodiversité !

Les participants ont ainsi appris :

  • Qu’il fallait laisser des passages à petite faune dans leur clôture (quelques trous de 15*15cm ou un espace sous une porte),
  • Qu’il fallait éviter l’usage d’anti limaces (proies des hérissons) en favorisant d’autres techniques de lutte (le sécateur, les canards, une gouttière semi-enterrée …),
  • Qu’à l’aurore et à la tombée de la nuit, il ne fallait pas utiliser la tondeuse (robot ou manuelle) pour ne pas blesser ces petites bêtes et rouler tout doux en voiture pour éviter de les percuter.

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
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☎ 03.29.56.88.64
✉ pbarrier@deodatie.com

Le rapport d’activité 2025 de la TVB est disponible !

Le rapport d’activité 2025 de la Trame Verte et Bleue est disponible

Comme chaque année depuis 2018, un Comité de Pilotage s’est tenu le 5 février dernier à Saint Dié, réunissant les 6 intercommunalités qui constituent les PETR du Pays de la Déodatie et du Pays de Remiremont et de ses vallées, co-porteurs de la TVB et les structures partenaires. 

Ce moment a permis de faire le bilan des actions 2025 et de se projeter sur les actions 2026. 

Une trentaine de personnes étaient présentes et ont pu se féliciter des belles actions menées en 2025, notamment la poursuite des Paiements pour Services Environnementaux (PSE) auprès de 32 agriculteurs et de Sylv’ACCTES pour aider financièrement les propriétaires forestiers publics et privés dans leurs travaux sylvicoles dits « vertueux » afin de s’adapter au mieux aux enjeux du changement climatique.

Retrouvez le rapport complet ICI ou sur la page « Diagnostic et stratégie »

Le PETR est à votre disposition pour accompagner tout projet d’aménagement du territoire à une meilleure prise en compte des enjeux « biodiversité » et « adaptation au changement climatique ».

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
– – – 
☎ 03.29.56.88.64
✉ pbarrier@deodatie.com

L’eau : un enjeu vital pour nos fermes face au changement climatique

L’eau : un enjeu vital pour nos fermes face au changement climatique

Sur une exploitation agricole, l’eau est partout : elle irrigue les cultures, hydrate les animaux, et soutient chaque étape de la production. Mais face aux défis du changement climatique, la ressource se raréfie. Il devient urgent d’innover pour garantir la résilience des fermes et sécuriser leur avenir.

C’est dans cette perspective que le Pays de la Déodatie s’est engagé à réfléchir à la disponibilité en eau sur les exploitations agricoles et maraîchères.

Concrètement, huit exploitations PSE et une exploitation maraîchère ont bénéficié gratuitement* d’un diagnostic MAESTR’Eau, un outil conçu par les Chambres d’Agriculture des Vosges et d’Alsace.

Ce diagnostic permet de :

  • Quantifier les sources et usages en eau de chaque ferme,
  • Évaluer leur vulnérabilité face à la variabilité de la ressource,
  • Identifier des leviers d’adaptation : par exemple, dimensionner un récupérateur d’eau pour substituer certains usages.

Cet accompagnement aide les agriculteurs à prendre du recul sur leurs pratiques et à anticiper les solutions pour demain.

*Projet financé par le Pays de la Déodatie, le Pays de Remiremont et de ses vallées, et l’Agence de l’Eau Rhin Meuse.

Exemple concret : retour en images sur un rendez-vous pour le diagnostic MAESTR’Eau aux Jardins de Galilée, exploitation maraîchère en insertion à Provenchères-et-Colroy 👇

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
– – – 
lblanc-jouvan@deodatie.com
06.33.11.38.45

Sylv’ACCTES_Bilans de la 2ème année et tournée sylvicole du 10 février 2026

Contact :

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
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✉ pbarrier@deodatie.com
☎ 03.29.56.88.64

Sylv'ACCTES, bilans de la 2ème année et de la tournée sylvicole du 10 février 2026

Diversifiez vos forêts avec l’aide de Sylv’ACCTES !

Vous êtes commune propriétaire ou propriétaire privé d’une ou plusieurs forêts totalisantes au moins 2 hectares ? Vous souhaitez engager des travaux pour diversifier ou irrégulariser votre peuplement ?

Bonne nouvelle : grâce au dispositif Sylv’ACCTES, vous pouvez bénéficier d’une aide financière allant jusqu’à 50 % pour les communes et 70 % pour les privés.

Porté par les PETRs depuis 2023, ce programme vise à rendre vos forêts plus résilientes face au changement climatique. En effet, un peuplement diversifié (par essence et/ou par strates d’âge) est moins vulnérable aux aléas.

Depuis son lancement, 27 dossiers ont été accompagnés (14 communes et 6 privés, il y a eu plusieurs dossiers par propriétaire), représentant 144 hectares diversifiés et 181 500 € de travaux, dont 95 800 € financés par Sylv’ACCTES.

Un véritable coup de pouce pour faire évoluer ou maintenir votre forêt dans une logique durable !

Travaux éligibles : martelage (privés uniquement), cloisonnements, travail léger du sol, gestion de la végétation concurrente, enrichissement par petits placeaux…

Retour sur la tournée du 10 février : franc succès au rendez-vous !

Comme en 2024 et en 2025, les partenaires du dispositif que sont l’ONF, le CNPF, la Chambre d’Agriculture des Vosges et les Communes forestières ont répondu présent à la tournée sylvicole organisée par les PETRs le 10 février 2026.

2 parcelles ont été visitées par 27 élus communaux, 9 privés et 8 techniciens ONF et 7 autres partenaires :

  • une hêtraie à Xamontarupt le matin, avec un objectif de diversification d’essences en chêne et pin dans un peuplement à couvert continu par des sélections et mise en lumière d’individu des essences cibles.
  • un peuplement résineux post-scolyte et sécheresse à Le Syndicat l’après-midi, avec un objectif de diversification via des plantations diversifiées en placeaux de 5 plants/placeau en châtaignier et érable sycomore notamment.

Plusieurs nouveaux dossiers devraient être déposés courant 2026 avant une révision des itinéraires et une réadhésion à l’association Sylv’ACCTES prévues pour 2027.

Bilan de la 2ème année pour le dispositif des paiements pour services environnementaux (PSE)

Bilan de la troisième année pour les PSE (Paiements pour Services Environnementaux)

Le 15 mai 2026, la troisième année des Paiements pour Services Environnementaux (PSE) a touché à sa fin.
Les 31 agriculteurs engagés ont perçu le troisième montant de rémunération pour leurs pratiques résultant à des services environnementaux en faveur de la biodiversité.
 
Depuis 2023, les territoires du Pays de la Déodatie et de Remiremont et de ses vallées ont mis en place ce dispositif appelé Paiements pour Services Environnementaux (PSE). Son objectif ? Soutenir financièrement les agriculteurs qui adoptent des pratiques favorables à la préservation des prairies permanentes et de la biodiversité locale. Ce programme s’étend sur 5 ans.
 
Chaque année, les agriculteurs engagés sont rémunérés selon leurs pratiques, évaluées à partir d’un cahier des charges adapté aux spécificités du territoire.
 
Bilan chiffré de la troisièmes année (clôturée le 15 mai 2026) :
Des résultats encourageants :
22 agriculteurs sur 31 ont amélioré ou maintenu une gestion extensive de leurs prairies permanentes situées dans des zones riches en biodiversité, appelées réservoirs de biodiversité de la Trame Verte et Bleue.
 
Pour aller plus loin, deux formations ont également été proposées : l’une sur la gestion de l’eau sur les exploitations et les solutions fondées sur la nature, l’autre sur la méthodologie d’identification des zones humides.
Celles-ci ont réuni 24 agriculteurs et ont permis d’échanger sur ces thématiques importantes. 

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
– – – 
lblanc-jouvan@deodatie.com
06.33.11.38.45