Le rapport d’activité 2025 de la TVB est disponible !

Le rapport d’activité 2025 de la Trame Verte et Bleue est disponible

Comme chaque année depuis 2018, un Comité de Pilotage s’est tenu le 5 février dernier à Saint Dié, réunissant les 6 intercommunalités qui constituent les PETR du Pays de la Déodatie et du Pays de Remiremont et de ses vallées, co-porteurs de la TVB et les structures partenaires. 

Ce moment a permis de faire le bilan des actions 2025 et de se projeter sur les actions 2026. 

Une trentaine de personnes étaient présentes et ont pu se féliciter des belles actions menées en 2025, notamment la poursuite des Paiements pour Services Environnementaux (PSE) auprès de 32 agriculteurs et de Sylv’ACCTES pour aider financièrement les propriétaires forestiers publics et privés dans leurs travaux sylvicoles dits « vertueux » afin de s’adapter au mieux aux enjeux du changement climatique.

Retrouvez le rapport complet ICI ou sur la page « Diagnostic et stratégie »

Le PETR est à votre disposition pour accompagner tout projet d’aménagement du territoire à une meilleure prise en compte des enjeux « biodiversité » et « adaptation au changement climatique ».

Pauline BARRIER
Chargée de mission Trame Verte et Bleue
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☎ 03.29.56.88.64
✉ pbarrier@deodatie.com

L’eau : un enjeu vital pour nos fermes face au changement climatique

L’eau : un enjeu vital pour nos fermes face au changement climatique

Sur une exploitation agricole, l’eau est partout : elle irrigue les cultures, hydrate les animaux, et soutient chaque étape de la production. Mais face aux défis du changement climatique, la ressource se raréfie. Il devient urgent d’innover pour garantir la résilience des fermes et sécuriser leur avenir.

C’est dans cette perspective que le Pays de la Déodatie s’est engagé à réfléchir à la disponibilité en eau sur les exploitations agricoles et maraîchères.

Concrètement, huit exploitations PSE et une exploitation maraîchère ont bénéficié gratuitement* d’un diagnostic MAESTR’Eau, un outil conçu par les Chambres d’Agriculture des Vosges et d’Alsace.

Ce diagnostic permet de :

  • Quantifier les sources et usages en eau de chaque ferme,
  • Évaluer leur vulnérabilité face à la variabilité de la ressource,
  • Identifier des leviers d’adaptation : par exemple, dimensionner un récupérateur d’eau pour substituer certains usages.

Cet accompagnement aide les agriculteurs à prendre du recul sur leurs pratiques et à anticiper les solutions pour demain.

*Projet financé par le Pays de la Déodatie, le Pays de Remiremont et de ses vallées, et l’Agence de l’Eau Rhin Meuse.

Exemple concret : retour en images sur un rendez-vous pour le diagnostic MAESTR’Eau aux Jardins de Galilée, exploitation maraîchère en insertion à Provenchères-et-Colroy 👇

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
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lblanc-jouvan@deodatie.com
06.33.11.38.45

Bilan de la 2ème année pour le dispositif des paiements pour services environnementaux (PSE)

Bilan de la deuxième année pour les PSE (Paiements pour Services Environnementaux)

Le 15 mai 2024, la première année des Paiements pour Services Environnementaux (PSE) a touché à sa fin.

Les 33 agriculteurs engagés ont perçu le premier montant de rémunération pour leurs pratiques résultant à des services environnementaux en faveur de la biodiversité.

Depuis 2023, les territoires du Pays de la Déodatie et de Remiremont et de ses vallées ont mis en place ce dispositif appelé Paiements pour Services Environnementaux (PSE). Son objectif ? Soutenir financièrement les agriculteurs qui adoptent des pratiques favorables à la préservation des prairies permanentes et de la biodiversité locale. Ce programme s’étend sur 5 ans.

Chaque année, les agriculteurs engagés sont rémunérés selon leurs pratiques, évaluées à partir d’un cahier des charges adapté aux spécificités du territoire.

Bilan chiffré de la deuxième année (clôturée le 15 mai 2025) :

  • 331 774,63 € ont été versés à 32 agriculteurs.
  • Cela représente en moyenne 10 367,96 € par agriculteur, avec des montants allant de 717,13 € à 21 200 €.
  • À l’échelle de la surface, la moyenne est de 131,44 € par hectare, avec des paiements allant de 25,75 € à 212 € par hectare.

Des résultats encourageants :
24 agriculteurs sur 32 ont amélioré ou maintenu une gestion extensive de leurs prairies permanentes situées dans des zones riches en biodiversité, appelées réservoirs de biodiversité de la Trame Verte et Bleue.

Pour aller plus loin, une formation a été proposée sur le potentiel des prairies et leur interêt économique, notamment dans un contexte de changement climatique. Elle a réuni 18 agriculteurs et permis de mieux comprendre les différents types de prairies du Massif des Vosges et leur rôle dans une agriculture durable.

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
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lblanc-jouvan@deodatie.com
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L’Hydrologie Régénérative « Et si on pouvait cultiver l’eau »

L’Hydrologie Régénérative « Et si on pouvait cultiver l’eau »

© tripleperformance
© permaculturedesign

L’une des techniques phares de l’hydrologie régénérative est le « Keyline Design »

Cette technique consiste à creuser des baissières en suivant certaines courbes de niveau du champ, pour que l’eau soit stockée dans ces baissières et ait le temps de s’infiltrer dans le sol. Il est intéressant de mettre une haie pour éviter qu’elle ne s’évapore trop vite, notamment en été lors de période chaude.

Si le sujet vous intéresse ? Retrouvez plus d’informations sur le site de l’association « Pour une hydrologie régénérative » https://hydrologie-regenerative.fr/accueil

Exemple de mise en pratique de l’Hydrologie Régénérative : Visite d’un site d’abissage en Belgique

Un groupe de travail s’est créé dans la vallée de la Bruche afin de travailler sur l’arrosage des prairies permanentes, pratique utilisé auparavant sur de nombreux territoire du Massif des Vosges.

C’est a à cette occasion que des agents du PETR se sont rendus en Belgique, dans les Ardennes, où un site d’arrosage, appelé « abissage » là-bas, a été restauré grâce aux travaux de Pierre LUXEN, en 2013, 100 après la fin de son utilisation. Cette technique est reconnue au patrimoine culturel immatériel de l’humanité à l’UNESCO depuis 2023. 

Le principe de l’abissage de prairie :

Plusieurs techniques sont possibles et sont souvent adaptées au relief de la prairie.

L’idée ici est de dévier une partie du cours d’eau principal, en abaissant cette porte métallique, dans un canal passant sur les hauteurs des prairies. L’arrosage des prairies se fait lorsque l’eau se trouve en abondance, ainsi pendant les périodes d’hiver début de printemps. Cela permet d’assurer un volume suffisant dans le cours d’eau principal.

L’eau déviée va petit à petit remplir le canal longeant le haut de la prairie. Plusieurs « portes » sont positionnées à intervalles réguliers sur le canal. Ces portes sont fermées lorsque l’on veut bloquer l’eau et la laisser déborder sur la prairie. L’eau va ensuite s’infiltre dans le sol et s’écouler dans la pente. L’eau qui ne se sera pas infiltrer dans le sol retournera dans le canal principal.

Les avantages de l’arrosage sont nombreux, et contrairement à ce que l’on peut penser, ce n’est pas d’arroser en été pour augmenter la production lors de la période sèche. En effet, l’arrosage se fait en période d’hiver et début printemps et permet de :

  • Réchauffer le sol au printemps. A cette période de l’année, la température du sol est inferieur à celle de l’eau. La végétation peut ainsi redémarrer sa croissance plus rapidement
  • Apporter des éléments fertilisants, des nutriments et de l’oxygène par l’eau des rivières
  • Humidifier les sols secs pentus pour assurer une production normale ou humidifier les sols lors des bises de printemps
  • Laver ou nettoyer les prés au printemps en nivelant les taupinières et autres résidus, les prairies sont alors plus faciles à faucher.

Éléments de contexte :

La visite du site s’est faite dans les Ardennes à 800m d’altitude. L’arrosage du site date de 1864 et s’est interrompu lors de la première guerre mondiale. Il a été repris 100 ans après, grâce aux travaux de recherche de Felix X.

Le site est composé de 2 canaux d’arrosage, un sur chaque coté de la prairie et du ruisseaux naturel au centre.

Au Moyen-Age, la région était pauvre et chaque foyer possédait quelques animaux sur sa ferme. La production de fourrages était donc un enjeu important pour la région et c’est ainsi que les techniques d’arrosage de prairie (ou « abissage » terme utilisé en Belgique) sont apparues et ont été utilisées dans les fonds de vallées.

Ces techniques se sont peu a peu perdues jusqu’en 2013, quand Felix X a décidé d’étudier l’abissage et de remettre en état un site.

 Pour plus d’information, n’hésitez pas à consulter l’article « Les prairies d’abissage en Ardenne belge : un patrimoine naturel remarquable à sauvegarder » Luxen, P., Philippe, A., & Rouxhet, S. (September 2010). Les prairies d’abissage en Ardenne belge : un patrimoine naturel remarquable à sauvegarder. Fourrages, 203, 231-234

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
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Résultats du concours général agricole des prairies et parcours

Résultats du Concours Général Agricole des Pratiques Agroécologiques "Prairies et Parcours"

Le 4 et 5 juin, le Concours Général Agricole des Pratiques Agroécologiques : Prairies et Parcours s’est tenu sur les vallées de la Plaine, de la Meurthe, de la Fave, de la Bruche et de Villé, réunissant ainsi les territoires des Vosges et d’Alsace.

Le jury

Le jury, composé de deux agricultrices lauréates, deux experts botanistes, un expert fourrages, un apiculteur et un expert paysage, a parcouru 9 parcelles sélectionnées par les 9 agriculteurs inscrits.

Déroulement des visites 

Lors de la visite des parcelles, l’agriculteur présente au jury son exploitation, et la parcelle choisi. Cela permet au jury de comprendre le système de l’exploitation et de replacer dans son contexte la parcelle sélectionnée. Le jury parcourt ensuite la parcelle pour étudier différents critères comme la valeur agronomique (productivité, valeur alimentaire du fourrage…) ou la fonctionnalité écologique (diversité d’espèces, qualité du milieu pour la faune). Une fois la notation de la parcelle réalisée, le jury fait un retour à l’agriculteur sur ce qu’il a pu voir et donne également des pistes d’amélioration pour, par exemple, avoir d’avantages de pollinisateurs sur la parcelle, une meilleure production fourragère ou une meilleure diversité d’espèces.

Des observateurs (élus, les chambres d’agriculture des Vosges et d’Alsace, la région Grand-Est, participants du conseil de développement du pays de la Déodatie) ont également pu assister à ce concours et découvrir les prairies fleuries. Le but est de réunir différents acteurs autour de la thématique des prairies permanentes naturelles.

Ce concours valorise les agriculteurs et agricultrices du territoire qui travaillent avec les prairies permanentes naturelles. Leurs pratiques permettent de les maintenir et ainsi de garantir les services écosystémiques permis par les prairies (production de fourrages, maintien biodiversité et pollinisation, stockage du carbone, filtration des eau, valeur paysagère…).

Notation de la prairie par le jury
Prairie de Jacques Peterschmitt, agriculteur de Provenchères-et-Colroy, arrivé second prix du concours

Le concours a été coorganisé par la Chambre d’Agriculture d’Alsace, le PETR du Pays de la Déodatie, la Communauté de Communes de la Vallée de la Bruche et le Communauté d’Agglomération de Saint-Dié des Vosges. La Chambre d’Agriculture des Vosges et le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges étaient partenaires de cette édition.

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
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Concours général agricole des prairies et parcours

Concours Général Agricole des Pratiques Agroécologiques "Prairies et Parcours"

Le Pays de la Déodatie co-organise avec la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges, et ses homologues alsaciens, le Concours Général Agricole des prairies et parcours sur son territoire.

Ce concours met en avant les éleveurs dont les pratiques s’inscrivent dans le mouvement de l’agroécologie et permettent d’avoir des prairies permanentes naturelles diversifiées.

Le Concours est un événement national qui se déroule en deux temps.

En premier lieu, chaque territoire peut organiser le concours. Les agriculteurs inscrits mettent en avant une parcelle représentative de leur ferme le jour du concours. Un jury local composé d’experts en agronomie et fourrages, d’experts en botanique ainsi que des apiculteurs visite les parcelles et sélectionne la parcelle gagnante suivant de nombreux critères (valeur agronomique, environnementale, apicole…).

Ensuite, les gagnants de chaque territoire concourent ensemble pour le prix national qui est remis lors du Salon de l’Agriculture à Paris.

De par ce concours, le Pays souhaite valoriser les éleveurs du territoire qui œuvrent au maintien des prairies permanentes qui rendent de nombreux services environnementaux à la société. Ce concours est également l’occasion de faire du lien entre les acteurs du territoire.

La Chambre d’Agriculture de Vosges et le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges sont partenaires de ce concours.

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
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Une formation pour la 2ème année du dispositif des PSE

Une journée de formation pour la 2ème année du dispositif des PSE (Paiement pour Services Environnementaux)

Dans le cadre des Paiements pour Services Environnementaux (PSE), les PETRs du Pays de la Déodatie et de Remiremont et de ses vallées organisent chaque année une formation sur chaque territoire à destination des agriculteurs engagés dans les PSE.

Ces formations ont pour but de réfléchir ensemble sur l’application de l’agroécologie sur des exploitations majoritairement composées de prairies permanentes.

Au programme :

Deux sessions de formations se sont déroulées, le 3 décembre à Vagney puis le 4 décembre à Saint-Dié-des-Vosges, animées par Sylvain Plantureux, ancien chercheur à l’INRAE et expert des prairies.

Cette année, le thème de la formation fut la typologie des prairies du massif vosgien et la valeur économique des prairies permanentes, notamment avec des comparaisons de cout de production et cout de remplacement de ces prairies avec des prairies temporaires ou du maïs ensilage.

Cela a permis de mettre en avant que les prairies permanentes sont souvent intéressantes sur le plan économique et que le pâturage est une solution rentable pour produire de la protéine et de la matière sèche. Les retours furent positifs et chaque agriculteur est reparti avec une typologie des prairies des massifs des Vosges pour, s’il le souhaite, identifier les types de prairies présentes sur sont exploitations.

Les deux formations ont permis de mobiliser 21 agriculteurs, dont 10 agriculteurs PSE du périmètre du PETR du Pays de la Déodatie et 9 agriculteurs PSE du périmètre du PETR du Pays de Remiremont et de ses vallées.

Vers un avenir durable

Cette journée d’échange a non seulement renforcé les liens entre les agriculteurs, les chercheurs et les décideurs locaux, mais a également souligné l’importance de poursuivre nos efforts collectifs en faveur de l’environnement.

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
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Bilan de la 1ère année pour le dispositif des paiements pour services environnementaux (PSE)

Bilan de la première année pour les PSE (Paiements pour Services Environnementaux)

Le 15 mai 2024, la première année des Paiements pour Services Environnementaux (PSE) a touché à sa fin.

Les 33 agriculteurs engagés ont perçu le premier montant de rémunération pour leurs pratiques résultant à des services environnementaux en faveur de la biodiversité.

En année 1, 3 362 ha de SAU sont engagés dont 2 862 ha de prairies permanentes préservées et 148 milieux naturels préservés.

Le montant total de rémunération s’élève cette année à 345 251,26€ pour les 33 agriculteurs, ce qui est très proche de l’objectif, allant de 962.35€/agriculteur à 21 200€/agriculteur.

Au niveau de la rémunération ramenée par hectare, la moyenne est de 130.37€/ha, allant de 25.76€/ha à 212€/ha. Cet indicateur est intéressant à regarder car c’est avec celui-ci que l’on verra l’importance des pratiques vertueuses d’un point de vue environnemental sur une exploitation. Plus la rémunération à l’hectare est élevée, plus l’agriculteur a des pratiques vertueuses pour la biodiversité.

Concernant les formations, 21 agriculteurs sur 33 ont participé à la formation proposée par le PETR et animé par Sylvain PLANTUREUX (ancien enseignant-chercheur à l’INRAE), sur le thème de l’adaptation au changement climatique et la vulnérabilité des fermes vosgiennes aux changements climatiques (voir article). Le retour fut positif de la part des agriculteurs sur la formation.

Lise BLANC-JOUVAN
Technicienne agri-environnement
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Découvrez la Nuit en Déodatie : Un rendez-vous unique de sensibilisation à la pollution lumineuse

Découvrez la Nuit en Déodatie : Un rendez-vous unique de sensibilisation à la pollution lumineuse

- Évènement « Le Jour de la Nuit » -

Le samedi 12 octobre, participez à un événement national dédié à la sensibilisation à la pollution lumineuse : le « Jour de la Nuit ». Cette initiative, qui se déroule pour la 6ème année consécutive en Déodatie, est l’occasion de découvrir la biodiversité nocturne, d’admirer le ciel étoilé, et de prendre conscience des actions que chacun peut mener pour les préserver.

UN PROGRAMME RICHE ET VARIÉ A RETROUVER DANS CINQ COMMUNES :

| Bruyères

  • Spectacle tout public par la compagnie les Joli(e)s Mômes suivi d’une balade nocturne entre ville et forêt d’1h puis d’une soupe conviviale offerte (Prévoir une lampe de poche)
    A 18h – Maison des associations de Bruyères
    Contact et inscription : 03.29.50.52.52 (taper 4) ou par mail à l’adresse accueil.mairie@bruyeres.fr

| Moyenmoutier

  • Découverte de l’univers grâce au Planétarium mobile de l’Association « Astro et Sac à dos » – Durée : 1h/session, 3 sessions prévues entre 14h et 17h. Pour adultes et enfants à partir de 6 ans
    De 14h à 17h – Salle des associations à Moyenmoutier
    Contact et inscription : 03.29.42.09.09 ou par mail à l’adresse contact@ville-moyenmoutier.fr

| Docelles

  • Marche nocturne en collaboration avec l’association « Odile en bonne santé » suivie d’un temps convivial pour partager une petite collation (Prévoir une lampe de poche et un gilet jaune)
    A 20h – Devant la mairie de Docelles
    Contact et réservation : Mme LETOFFÉ à l’adresse bletoffe.mairiedocelles@gmail.com

| Coinches

  • Rendez-vous dans la cour de l’école pour une balade à la découverte de la biodiversité nocturne suivie d’un temps de convivialité avec soupe offerte.
    19h45 – Cour de l’école de Coinches
    Contact : Mme BATOT au 06.84.43.31.94

| Fontenay

    Attention, cette manifestation se déroulera le vendredi 18 octobre 2024

  • Sortie nocturne dans le village accompagnée par l’association « ETC…Terra » pour mieux comprendre l’impact de la pollution lumineuse sur la biodiversité nocturne. Un pot de l’amitié sera proposé pour clôturer la soirée.
    A 20h30 – Devant la mairie de Fontenay
    Contact : Accueil de la mairie au 03.29.65.76.39

Une extinction totale de l’éclairage public est programmée pour mieux observer la nuit.

 Dans les communes de Moyenmoutier et Fontenay, l’action de sensibilisation se déroulera en trois volets :

  • Des interventions en milieu scolaire
  • Des échanges avec les élus sur la gestion énergétique
  • Des événements grand public (mentionnés plus haut)

Pourquoi protéger la nuit ?

Conséquence de l’artificialisation croissante de nos territoires, l’éclairage nocturne, qu’il soit public ou privé, perturbe le cycle de vie des animaux nocturnes. Pour remédier à cela, il est essentiel de préserver des espaces de nuit, une « Trame Noire », en complément d’initiatives comme la Trame Verte et Bleue (TVB) qui vise à reconnecter les habitats naturels et agricoles.

Dans cette optique, certains acteurs du territoire se sont engagés pour accompagner leurs communes :

Participez et engagez-vous. Ne manquez pas cette occasion unique de redécouvrir la nuit et d’agir pour protéger notre patrimoine naturel.

Pour en savoir plus, voici quelques ressources complémentaires :

Gestion de la fréquentation touristique : Visite terrain à Tendon

Une visite terrain pour le lancement d’un plan de gestion pour le site très touristique des cascades de Tendon

Dans la continuité de l’étude de gestion de la fréquentation touristique portée par les PETR du Pays de la Déodatie et le PETR de Remiremont et de ses Vallées, les communes de Le Tholy et de Tendon viennent de lancer un plan de gestion pour le site incontournable des Cascades de Tendon. Il faut dire que l’enjeu est de taille. Avec plus de 300 000 visiteurs depuis le 1er janvier 2023, ce site naturel inscrit et classé est une visite emblématique du territoire vosgien.

Entièrement financé par le Commissariat à l’Aménagement du massif des Vosges, c’est le bureau d’étude Inextenso TCH (tourisme, culture et hôtellerie) qui aura pour mission de coconstruire un guide de gestion pluriannuel. Les objectifs sont clairs : offrir une expérience visiteur qualitative et limiter au maximum les effets indésirables pouvant être engendrés par une forte fréquentation.

A cette fin, plusieurs axes sont à l’étude :

  • Éviter au maximum le stationnement à proximité directe des cascades,
  • Faire en sorte que la notoriété des cascades profite à l’économie locale en organisant des boucles pédestres depuis les centres bourgs. A ce titre, un départ de randonnée est désormais disponible depuis le parking de la mairie de Tendon et permet de découvrir les Cascades et une partie du Massif du Fossard.
  • Préserver le milieu naturel des dégradations liées aux mauvaises pratiques (baignades, feu etc) et liées à la forte fréquentation (piétinement des sols)
  • Sécuriser le site et limiter les risques de chutes,
  • Mieux communiquer sur le site des Cascades et sur le Massif du Fossard.

Sur ce site, la complexité est principalement d’ordre foncier puisqu’une grande partie des terrains situés aux abords de la grande Cascade appartiennent à un propriétaire privé et sont actuellement en vente. Le positionnement géographique du site apporte également une complexité supplémentaire d’ordre administratif puisque les deux cascades sont situées sur deux communes, deux communautés de communes et deux PETR différents.

Cette mission d’expertise paysagère et touristique a commencé par une visite terrain le 11 juillet 2024 avec l’ensemble des partenaires au projet. Dans les prochains mois, il sera proposé aux communes des actions dont la mise en œuvre permettra de trouver un équilibre entre la préservation de la biodiversité, le développement d’activités touristiques de pleine nature et le respect de la qualité de vie des habitants du territoire.

M. Gérard Clément, maire de Tendon explique les actions en cours et à venir pour mieux accueillir les visiteurs et pour préserver ce site emblématique